SUR L'ALBUM DE M" PAUL T
Salut, clair ruisseau qui sei*pento« Au tapis verdoyant des prés, Endormi sur de molles pentrs Parmi les saules éplorés.
Vanjane, que ma voix t'arrive Entre tes fleurs et tes roseaux ; Ma vie a coulé sur ta rive Indolente comme tes eaux.
J*ai fumé sur Tcau paresseuse, Tai fumé sur les bords ombreux,
m) LES PARIÉTAIRES
Sans autre idée ambitieuse Que de fumer et d'être heureux !
Est-ce ta paix, ô solitude !
Ta paix qui me pacifiait ?
Est-ce, ô ruisseau ! ta quiétude • Q^ii gagiiait mon cœur inquiet?
Est-ce la brise des feuillages Sous lesquels je me suis assis, Qui transportait dans les nuages Mes vains désirs et mes soucis ?
Non, plus que Tonde et le zéphire, Plus que le séjour enchanté, C'était le paisible sourire De la douce hospitalité.