‹ Les Parisiens chez euxChapitre 20 sur 22 · ÉPILOGUE · texte numérisé non relu

ÉPILOGUE

Quant à son portrait physique, deux traits principaux frappent l'observateur : c'est le regard pétillant, le iin sourire qui, à la moindre impression agréable, illuminent ce visage de Monselet italien et qui permettent de lire dans ses traits aussi aisément que dans un livre ouvert.

Somme toute, un homme parfait en tous points, n'était sa manie déplorable d'éplucher les épreuves des livres qu'il édite et d'y faire une guerre inexorable aux plus petites erreurs. Cotte manie a coûté des nuits d'insomnie à Proudhon, du temps oii il faisait imprimer chez Dentu son ouvrage du Principe fcdératif et, — détail plus modeste — elle aurait certes fait pousser des cheveux blancs à l'auteur de ces lignes, s'il n'eût été, de par son jeune âge, à l'abri d'un pareil désastre.

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