CLOTILDE, ANNA
ANNA, allant à sa mère.
Chère maman! j'aurafs une grande confidence à vous faire.
CLOTILDE
Une grande confidence, dis-tu?
ANNA
Oui... et je ne sais... par où commencer.
CLOTILDE, dUtraite.
Eh bien, commence par la fin.
ANNA, éescendant avec GlotUde.
Tu souris!... Oh! cela m'encourage. Eh bien ?••.
GL0TUJ)E.
Eh bien?
▲nna/
iplissement des rêves que
CLOTILDE
Que veux-tu dire?
Je veux dire, maman, (|ue je crains de me préj^'er des regrets
Soiur Tavenir ; je veux due, enfin, que je ne puis être la femme e monsieur de Pintré.
CLOTILDE
Que signifie ?•••
' ANNA
Jadis, alors
avec ce titre de comtesse que l'on avait lait briUer à mes jeux. Mais j'ai eu beau faire, maman, je le vois bien, je ne sms pas
arnbiUçusÇji (^ un seul mpt a $utti poi\r (létruire vxm Quvra^ et le vôtre.
GLOTILDE^ agitée.
Mais enfipl... (jue reprochez-vous à monsieur le comte> votre fiancé ?...
ANNA
Je ne l'aime pas^ Qia mère!
glÔtilde.
Ah! vous ne Taimez pas?... Et... vous en aimez un autrcj sans doute !
Oui^ ma mère.
StiMq^eitçelui-là?.,.
an;i4« Je vous le nonunerai^ ma mère; maiS;» promette^^l9i 4^ ne pas trop me gronder.
CLOTILBE.
Comment?...
ANNA
Oh ! je vous en prie !... ne prenez pas votre regard sévère ! car^ alors, je garderais mon secret 1 Je me tairais^ maman^ dût mon silence faire le malheur de ma vie.
GLOTIiBE.
Le malheur de ta vie?... Non^ non^ tu parleras, je veux que tu parles. Il ne faut pas <j[ue tu sois malheureuse; ois-moi donc le aom de celui que tu ajones.
ANNA
8k hion^ c'est...
Giicmuau Cest?...
C'^ ppi^iem? M^mm i» Tremble,
CLttTIUll, à put.
Maxime 1... Oh ! les battements de mon eœmp me l^valeal dit...
ANNA
Tu ne réponds rien ?... tu détournes les yeux?... Oh ! ma» man^ ne me défends pas de Taimer !
OLOTILBE^àpwi.
Mon Bleu !... mon Dieu !... («le 9'wmM.)