SCÈNE X
GLOTILDE^ RAOULj GANDIN, (ib ne la voient pas.)
RAOUL^ à demi-voix.
Vous comprenez bien^ n'est-ce pas, que je ne puis^ en cette circonstance^ être le témoin de monsieur de Grandchamp. (cio-
tilde relève la tète.)
GANDIN
Cherchons-en donc un autre.
GLOTILDE, «e levant.
Un duel ! meé^iieurs !
RAOUL^ à part.
Madame de Préval !
CLOTILDE
Qui donc se bat id?
GANDIN
Mon Dicu^ madame^ figurez-vous que. . .
RAOUL, le poussant*
Un enfantillage^ madame, une querelle sans conséquence!...
GLOTILDE.
Mais enfin, quel est donc l'adversaire de monsieur de Grandchamp?
RAOUL
Mais je. . . (a part.) Je ne peux pourtant pas lui dire que c'est son fils.
GLOTILDE, le contenant.
Tout à Pheure, quand je suis arrivée, monsieur de Tremble semblait fort agite. . .
RAOUL^ vivement.
Monsieur de Tremble.
78 LBS PARISIENS
CLOTILDE^ même Je«.
Est*ce lui qui se bai?. . .
«AllDIN.
Mais!...
RAOUL
Oui. . . oui. . . madame^ c'est lui !
CLOTILDE; à ptrt, ftvee efllfOi.
Oh ! (cbêrehtnt à le remettre.) Mais... motisieui* de Plutrë^ pourquoi donc disies-vous tout à l'heure oue voul ne pouviez être le témoin de monsieur de Grandchamp ?
GAtlDUl.
Mais parce qu'il est Tami de...
RAÛULj tivèant.
De Maxime.
CLOTILDB.
Ah?...
RAOUL» montant co retire».
fixcuse^nous^ madame!...
.VUeZ ! allez messieurs!... (lU la saluent et aorteat.)