SCÈNE Vlla
DESGENAIS^ GLOTILDE. (dotllde^ ^l sanglote^ la tète dans s«s mains^ entend du bruit auprès d'elle^ se retourne et aperçoit Desgenab.
CLOTILDE
Ah! monsieur Desgenais, c'est vous; restez près de moi^ parlez-moi; il me semble que je deviens folle, il me semble que je rêve! Pourvu que monsieur de Préval arrive à temps... (siu
se lève^ ouvre la fenêtre et regarde au loin.) JulCs! mon Ûls! (Redescendant avec agitation.) Si Cet homme alleiit le tuer?.., (Avec une sorte de Iblio
croissante.) Oh ! tcucz^ s^U le tuc^ je ne croirai plus à rien.
DESGENAIS
Madame...
CLOTILDE^ avec des larmes.
Non, tt rien. Voyons?... Est-ce que j'ai mérité d'être punie ainsi?... pour une pensée coupable^ sans doute; mais... je ne vous apprends rien, n'est-ce pas ?..'. Vous avez lu depuis long[teraps dans mon âme. (a voix basse.) Eh bien, om, ^'aimais