‹ Les parisiens: pièce en trois actesChapitre 67 sur 71 · ACTE THOlSlâMB · texte numérisé non relu

ACTE THOlSlâMB

Maxime^ c'était le premier amour de ma vie... Cétail un crime^ je le sais bien. Aussi je m'accuse^ je me maudis... (Avec 4e8 aanflou.) Mais, est-ce ma faute, à moi, si cet amour est entré dam mon cœur ?. . . Non, c'est la faute de ma mers. .. Oh ! vous l'aviez compris : j'ai bien lutté! bien souffert! (s'arrôtam.) Ohî tenez, voila que je vous parle de moi à présent... quand je vous dis

que je deviens folle ! (SUe retoiUM à U fenêtre , piûs va à la porte qa'elle

oavre, redescendant.) Personue!... pcrsounc encorc; mais il leviendra,n'est-ce pas?... (La fièyre augmente.)Oh ! d'abora,voyez-vous?... «1 mon fils meurt, je ne réponds plus de rien, je ne réponds

plus de moi. (Elle tombe assise.) **

DESGfiNAIS.

J'en ai répondu, moi, madame»

CLOTOJMK.

Plaît^a?

DESGENAIS

Car c'est moi qui suis cause si en ce moment monsieur Juleâ de Préval se bat pour l'bonneur de sa mère.

CLOTILDE

Mon honneur?

DSSGENAIS.

Oui, madame. Un homme avait insulté la mère de monsieur Jules de Préval,et c'est moi qui ai armé le bras de monsieur Jules de Préval pour qu'il vengeât sa mère.

CLOTILDE

Mon Dieu ! mon Dieul

DESGENAIS

Jules était un enfant, j'en ai fait un homme... Et après tout, si madame de Préval n'a pas le courage de rester chaste et pure, mieux vaut pour le fils de succomber que d'avoir un jour à rougir de sa mère.

CLOTILDE, nnglotanU

Oh!...

DESGENAIS, continuant.

Si, au contraire, elle a la force d'arracher de son cœur jusqu'aux dernières racines de son amour...

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