‹ Les Parures, fantaisieChapitre 20 sur 21 · LS · texte numérisé non relu

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uns cachent leur crinière sous d’ignobles feutres quisemblent avoir

été dérobés aux forts de la halle.

Hélas ! après ces derniers succès, nous n’avons plus à constater

que la décadence du goût.

Dès 1831, les moustaches monstras étaient en grande faveur ; à cette épôque aussi commencèrent à se montrer les barbes longues. En même temps la passion du tabac envahit toutes leg classes : la France commence à n’être plus qu’une immense tabagie; les femmes elles-mêmes sont atteintes de cette épidémie, et

l’on voit des cigarres déformer les plus jolies lèvres... Désolation de ladésolation !

Le mal augmente avec une rapidité effroyable ; l'élégance et la galanterie françaises sont en pleine décadence : la pipe et le paletot menacent de tout niveler, jusqu’à ce qu’enfin le paletot lui-

même soit frappé d’anathème par les blouses gauloises.

Mais déjà la réaction commence; une restauration est immi-

nente...

Ne vous effrayez pas, citoyens! la prétendante ne veut pas violer votre constitution, et plus que vous, elle tient au suffrage

universel,

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