‹ Les pasteurs en Egypte (volume 2)Chapitre 32 sur 88 · a PS Donne a ES · texte numérisé non relu

a PS Donne a ES

X N ot | X A comme dei

(pu æ ee —()— æ 0e

riautes du ième nom propre, nous devons y voir, nou pas une homc a

complète, mais une simple synonymie. Nous aurions alors | « a

a Le par le sens, et non par le son, ct, tout en transcrivant BA: a premier de ces deux groupes, rien n’'empêcherait de laisser au sect PU « valeur naturelle BeT{er\, Ce mot Le serait donc an autre 1x - a

Pascht, celui que les Grecs ont écrit Buto, et le nom tout entier se

D-6.c a T'eS-BeT-'er)-HeR quand il est orthographié L: D —\)—

° D a a et T'cS-BA°ST-HcRquandil est orthographié | X © —(}— æ 0e >. ES trouverait X A T'es-PA°KHT-HeR, que ce —()— æ ee

aurait la même signification. D'assez nombreux exemples de ces var par synonymie 8e rencontrent duns les noms propres gravés sur les stè Sérapéum.

a Quant aux preuves do lu lecture BA°ST pour | , elles ressortc a

la comparaison de ces trois variantes :

C3 N | ® {(Todtenbuch, 125, 32.) NN (#e) :

= N | L: \ l æ | @ (Mus. Charles X, salle funé C3 N Le: l a | : (Mus, Charles X, salle funtraire.) A Ge |

que je n'eusse pas remarquées sans doute si déjà, en parcourant en: les nouvelles livraisons de l'ouvrage de M. Sharpe, M. Birch ne n

sigoalé la valeur S donnée au caractère l dans un nom propre q inscriptions d'une statue du Musée britaunique écrivent indifférer Ne LMR-LeL) — — — (#) HeRBeS (Sharpe, nouvelle série, pl. 44}, d'où efectivement cs

à L Cette lecture nouvelle de l assure la prononciation de notre

en même temps qu'elle nons aide à distinguer la valeur exacte des gronpes phonétiques fournis par les papyrus du Louvre. 175) Ils viennent d'être publiés par M. Lepsius (Denkm., III, 255 \.

L ee = Ù Ù 1 2 ‘onnue jusqu'ici. Osorkon II eut donc deux femmes : l’une, ‘éromama, qui, en lan 23 du règne de son mari, avait déjà in fils assez âgé pour exercer les fonctions de la vice-royauté | Memphis; l’autre, Hes-en-Khev qui était sans ancun doute lus jeune que Kéromama, puisque sa fille T’es-bet-her épousa on propre neveu Takellothis, petit-fils de cette même Kéronama.

Anis IL. Une grande dalle ornée des cartouches de Takellohis 1°", trouvée avec des stèles datées de l’an 14, m'a donné ‘époque de la mort de cet Apis, sur lequel je ne puis fournir ucun autre renseignement.

Amis lil. L'an 28 du règne de Scheschonk 1! fut l’année de la nort d’Apis II et celle de la naissance d'Apis IV. En cet an 28 ous nous trouvons en face de l’un des fils de la princesse

aR A‘A° eN MA°T'ou, chef principal des soldats nommés Wat’ou, et vint dans le Sérapéum faire une prière au dieu à ’occusion de la mort d’Apis. Ce petit-fils (par sa mère) d’Osor-

Part °C on Î nommait Pétisis, et il cut pour O0 I se . , | p ère un autre chef des Mat'ou nommé Takellothis, fils lui-

nême du prince Scheschonk déjà cité plus haut, ce qui fait que ’étisis avait à la fois Osorkon IL pour aïeul et pour bisaïcul. a princesse T’es-bet-her avait donc épousé, comme je Pai innoncé, son neveu, c’est-à-dire le fils de son frère Scheschonk.

Ni,

Quant à Pétisis, il s’allia à sa propre sœur =

e fils d'une reine Aéromama, in-

l’es-bet-her, lequel à cette époque était

Ta-ari, et en cut, selon la stèle à laquelle nous devons ces enseignements (76), deux fils qui se nommèrent Takel-

othis et K AT [ VE, Pef-pa-Bast (71

Comme on le voit, ces résultats nous mettent, en l’an 28 de 3cheschonk IIL, à deux générations seulement du règne d’Osoron Il, et il ne faut pas oublier que la longueur du temps que eprésentent ces deux génératiuns peut être d’autant plus racourcie que notre Pétisis, quoique assez âgé déjà en l’an 28 pour avoir des enfants revètus de fonctions publiques, était issez jeune cependant pour que, 26 ans plus tard, il’ait pu ncorc assister aux funérailles d’un autre Apis. Maintenant, à quoi ces deux générations correspondent-elles dans les istes royales ? le calcul de la durée des règnes intermédiaires entre Osorkon IT et Scheschonk III amènc-t-il un parallélisme satisfaisant? La question a de l’intérèt, mais ne pourrait être idée qu’autant que nous connaïtrions la longueur exacte de

ee ee KHeR HeN eN SouTeN(r) KHeV:r) L'an ?, d’Hathyr le 1°", sous la Sainteté du Rai,

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