‹ Les Pastorales de LongusChapitre 3 sur 91 · Ces ouvrages ont été publiés par Courier en · texte numérisé non relu

Ces ouvrages ont été publiés par Courier en

2. Il va sans dire que les éditions antérieures F, A, B n'échappaient pas davantage à cette règle.

3. Voir l'histoire de la publication de Daphnis et Chloé à Florence, dans notre Etude sur la Jeunesse de Paul-Louis Courier.

avec la langue française archaïque. On trouvera au bas des pages de la présente édition ces étranges leçons.

Pourtant, en vue d’alléger nos notes critiques, et afin d'éviter de fastidieuses redites, il est quatre formes, revenant sans cesse dans l'édition de Florence, que nous avons décidé d'éliminer de notre apparat ; ce sont:

1° Toutes les formes du verbe sçavoir, écrites uniformément avec un ç après l's, ainsi que le substantif : le scavoir ;

2° L’'infinitif et le participe passé du verbe ouir, formes qui sont invariablement dans F ouir et oui (sans tréma) ;

3 L'adjectif nud ;

40 La préposition a écrite presque partout sans accent grave, sauf dans les locutions adverbiales comme petit à petil, tout à fait.

La confusion orthographique de l'édition F se trouve d’ailleurs aggravée, vers la fin de l'ouvrage, pour la raison suivante. Arrivé aux deux tiers du livre IV'!, Courier, pressé d'en finir, s’est contenté de copier Amyotavec son orthographe, en ne faisant plus guère que des changements insignifiants?, et, chose étrange, en vieillissant encore l'orthographe dans certains mots*.

1. A partir de ces mots : « Or Gnathon qui estoit caché dedans la chapelle du verger. »

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