‹ Les Pastorales de LongusChapitre 77 sur 91 · La lecon de F est vint · texte numérisé non relu

La lecon de F est vint

0351 Ce fut bien un baiser innocent et sans art ; Toutefois c'étoit assez Pour enflammer un cœur dans ses jeunes années. 11253. Mais quelque paysan De là ! entour ayant affaire d'une corde Dont on suspend la meule à presser le raisin... I. 495. Ainsi comme il étoit après à en sonner Joyeusement sur la chaleur (de midi) ?

Pendant que leurs troupeaux étoient tapis à l'ombre... 567: Et entendant sa voix Qui l'appeloit toujours de plus fort en plus fort Elle jette la flûte, Laisse là son troupeau...

I. 650: Il s’en sentoit le cœur malade Ne plus ne moins que d’un venin Qui l’eût en secret consumé..

III. 211. (les rossignols) Lesquels leur répondoient de dedans les buissons Commençant petit à petit A lamenter encore Itys Et recorder leur ramage Qu'un long silence Leur avoit fait oublier.

Voilà six vers de suite! Voici maintenant deux groupes, de 4 puis de 5 vers.

(les autres) tissoient du poil de chèvre ou faisoient des collets A prendre les oiseaux.

Le soin qu'il falloit lors avoir des bœufs Etoit de leur donner de la paille à manger.

IV. 408. Astyle ayant entendu Que Daphnis étoit son frère, Posa vitement sa robe Et s’en courut par le jardin Pour être le premier à le baiser.

Ailleurs, on sent la strophe qui n’est pas entièrement dégagée de la prose, mais qui se dessine, comme la statue dans le bloc de marbre sous le ciseau de l'artiste :

IV. 238. Les jours suivants il visita les champs Que tenoit Lamon ; et voyant partout Terres bien labourées, Vignes bien façonnées, Le verger beau au demeurant #, Car Astyle avoit pris sur lui le gât des fleurs, Et du jardin, (il fut fort joyeux) De trouver tout en si bon ordre, (et louant Lamon Il lui promit la liberté. (de sa diligence),

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