‹ Les pauvres d'esprit comedie en trois actes, en proseChapitre 35 sur 79 · ACTE · texte numérisé non relu

ACTE

HORTENSE

Henriette, tu remontes ?

HENRIETTE

Oui.

HORTBNSE.

Mais, qu’est-ce que tu as donc?

HENRIETTE

Moi? rien, je vais rejoindre ma tante, (Elles causent bas près de ta

porte de droite.

PROSPER, à Monfort.

Est-ce que tu as parlé de mon drame, toi?

MONFORT

Du tout! c’est Rosier qui, devant ton père et ces dames, s’est exprimé sur ton talent dans des termes qui m’ont paru troubler un peu Henriette.

PROSPÉR.

Bah!

MONFORT

Je t’assure qu’il n'aurait pas mieux dit, quand tu l’aurais payé.

Vrai?

HORTENSE, à Henriette.

N’oublie pas pour deux heures!

HENRIETTE

Oui, oui ! (Kn sortant.) d’ici là, allons vite m’enfermer. MONFORT, à Prosper.

Chut! ma femme!..

PROSPER

C’est juste... sans adieu!. .(a Hortense.) Je vous laisse, Madame, pour m’occuper de nos projets... je suis un peu maître de maison.

HORTENSE

Et très-bon maître. (Prosper salue, et sort par la gauche.)

so

LES PAUVRES R’ESPRIT

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