‹ Les pauvres d'esprit comedie en trois actes, en proseChapitre 44 sur 79 · ROS1F.R · texte numérisé non relu

ROS1F.R

Eh bien !.. demain matin... la!., vous vous enfermerez chez vous, à triples yerrous!... Huit jours d’un tel travail... avec voire facilité et l'aiguillon de la lutte, pourront bien avancer les choses!...

MONFORT

• Les finir !

ROSIER

Alerte donc !... Quel malheur que vous ne soyez pas prêt à partir tout de suite !... vous iriez ce soir au théâtre!., on fait et défait tout si vite, dans ce pays-là !

MONFORT

Sans doute; mais...

ROSIER

Ah ! tenez! je me dévoue!... (Regardant sa montre.) Une heure et demie, j’ai plus de temps qu’il n’en faut pour le convoi de trois heures... et, de la sorte, vous ne partirez que demain.

Demain?... Mais...

ROSIER, lui désignant le guéridon.

Écrivez au directeur deux lignes que je porterai. «J’accepte, à la hâte, l’offre que m’a transmise Rosier, et j’irai, demain,

m't'ltteudre avec VOUS pour la lecture. )) (Mouvement de Mon fort.) Il est essentiel que la vôtre prime la sienne !

MONFORT

Mais c'est demain la fête de ma femme, mon ami... je ne suis plus garçon... et, tous ces jours-ci...

ROSIER

Allons donc !.. Est-ce qu’un poète n’est pas toujours garçon! Est-ce que nous connaissons madame Homère ? madame Dante? madame Corneille? — Sa fête... certainement... vous la souhai-

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