ACTE III
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C’est M. Mérande... qui est de la petite église, et qui s’y fait patrotier... comme vous allez voir: « Nous avons le bonheur « d’annoncer aux lecteurs de la Revue, que notre illustre colla- « boratcur, M. Mérande, termine en ce moment une œuvre « importante pour la Comcdie-Française : c’est le premier grand « ouvrage qui y sera joué cet hiver. » — Ça n’est pas vrai ; mais c’est égal, cela fait bien! — *« Les précédents de l’auteur nous « font présager une de ces œuvres sérieuses... dont les effets « sont puisés aux grandes sources de l’art, et qui laissent bien « loin derrière elles... » — Ceci est pour moi — « ces produc- « tions sans talent, créées en vue d’un succès éphémère... et « qui ont, cet hiver, beaucoup trop longtemps défrayé notre « première scène... » A-t-il dû souffrir pour me dénigrer... de dire du bien de quelqu’un! (il jette la brochure sur le guéridon.)