ANI PLANT
AND
PLANTE
ANDRÉ, Mais il vit encore.
PLANTEROSE. (Mouvement de surprise) Il vit encore! (à part) O Providen-
ce merci. (A André) Et puis-je savoir, Mr Be maintenant Monsieur votre père?
ANDRÉ., Mais avec nous, Monsieur, Pourriez-vou que nous abandonnerions notre père lui autrefois, si bon, si gén
rnier, Où est
$ SOnger un instant à la merci du hasard,
éreux, et maintenant incapable de penser même a demander son p
ain du jour, PLANTEROSE. Des efforts, sans doute, ont été te
ntés pour lui faire r'ecouvrir là raison?
ANDRÉ. Pendant plusieures années, Monsieur, inais toujours inutilement,
PLANTEROSE. Pauvre Capitaine! Et :] vit encore … (4 part) Une idée VE (À André, Monsieur Bernier, serait-ce top solliciter que père? Puis-je le voir seul,
as Voir les gens.
PLANTEROSE Mr, Bernier, croyez bien, que
d'être admis auprès de votre AwDRÉ, Ah! Monsieur, il n'aime D la curiosité n’ost Pourrien dans ° lo] . “ à «
ma demandes j'ai de grave » Si la chose est possible, Veuillez je vous prie me conduire près de lui.
ANDRÉ. Je vous cro:s, et vais essayer de vous l'amener.(7/ sort] PLaNTiuose. Mon Dieu, faites que je réussisse d
nez ma vie, s'il le faut
S TaiSOD£ pour insister
ané MON projet, P
» ON EXpiation de ma faute la rait in à ce pauvre malheureux mille,
ANDRÉ. (Æntrant avecson pi sez-vous?
PLaNreRose. (Le regardant quelques in
la maladie à fait ses rav
reet rendez et le bonheur à cette fa-
‘equ'iltient par le bras.) Le reconnais-
stants.)... Il est bien changé ages ordinaires, mais je le reccnnais, c’est bien Ini. Comme je vous l'ai demandé, veuillez me laisser quelques instants seu] avec lui (André se relire, P'ante= rose Se place près du Vioillard Quand celui-ci que en sourdine,) Eh! bien, Mr. Ber
Parle, musinier comment vous por-
Î Le ee
tez voush Bernier lève la vue lentenient, regard hésitant- seurire hébêté, il baisse la vue la releve, regurd de défiance il cherche son jils des yeux — il se lève pour s'eu aller.)
Est-ce que vous ne me reconnaissez pas, Mr. Bernier! c’est