‹ Les Paveurs vaudeville en deux actesChapitre 31 sur 33 · ACTE II, SCÈNE XIII · texte numérisé non relu

ACTE II, SCÈNE XIII

Qu’entends-je ?

CliARLOT, à Anaîs et à genoux.

O femme idolâtrée... je suis enchanté de n'avoir plus un sou...

AXAÏS.

Qu’esl-ce que vous dites... votre héritage?., en VALOT.

Disparu...

SOLOGNOT

Abtmé.

AN AÏS.

Ah! mon Dieu!*.

Cil A RI. 01’ , tendrement.

Il ne me reste que votre amour !

ANAÎS.

Le malheureux!., il est ruiné!

ciiAnf.OT.

Je regarde cela comme un grand bonheur.

ANAÎS, sèchement, en le voyant à ses genoux.

Mais, ôtez-vous donc. Monsieur, qu’est-ce que vous faites là?

CliARLOT.

J’attends cette main blanche que vous m’offriez...

ANAÎS, froidement.

Pour vous aider à vous relever, rien de plus... car vous n’avez jamais cru que je m'abaissasse...

CliARLOT, étourdi.

Oh! m’abaissasse...

SOLOGNOT

M’abais6asse!..

ANAÎS.

Levez-vous donc, paveur... je ne vous connais pas!

DESGRÈS.

C’est bien fait !

CHARLOT, se frappant le front , et A Solognot. Oh ! queu coup ! ouvre la fenêtre !

SOLOGNOT

Pourquoi faire?..

CliARLOT, s’élançant.

Que je m’y jette !

SOLOGNOT, le retenant.

C’est trop haut I

TOINETTE

Il va se tuer.

DESGRÉS.

Laisse donc.

solognot, de même.

Et il n’a pas d’héritier !

COURTIN , accourant.

Arrêtez!., arrêtez!., en voilà un héritier.

Théodore, fou de joie et embrassant tout le

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