ACTE I, SCÈNE VIH
COURTIN, CHARLOT, SOLOGNOT, Ouvriers, Voisins, Voisines, puis ANAIS, ou
wltchoura élégant, que l'onamène presqu’évsnoule (l'n grand cri derrière le théâtre.)
COURTIN
La voiture a versé... heureusement les chevaux s'arrêtent... on ouvre U portière... on amène ici la jeune dame.
(Anals entre, soutenue par des voisins.)
CHARLOT, aus ouvriers qui l'entourent.
Faites donc place, vous autres, faites donc place... vous voyez qu'elle a besoin d'air.
SOLOGNOT
Laissez donc circuler l'air... bêtas!..
COURT! V , s'empressant.
Une chaise, mes atnis!.. un verre d'eau.
SOLOGNOT
De l'eau!., au contraire, ça écœure... faut-y donner de l'absinthe... n'y a rien comm’ ça... (On l’assied et tout te inonde l'entourent.) Oh ! une superbe femme!..
CHARCOT, bas a Solognot.
Elle m'a ébloui!
SOLOGNOT
Des yeux magnifiques ! quand elle les ouvrira.
ANAÏS, ouvrant les yeux.
Ah! ah!
COURT! N
Elle revient à elle !.. (a Anals.) Du courage , belle dame!..
SOLOGNOT , bas.
Ta dame de carreau ? c'est dans un jeu d’ cartes!.. allons vite donner un coup de main.
(Us sortent en courant. Les voisines rentrent cbci elles.)