A CHARLES ASSELINEAU
Vous êtes parisien, mon ami, et fils de parisien. C'est à vous que j'adresse mes Payens innocents, des inéridionaux plus italiens que français et aussi espagnols qu'italiens, des demi-barbares, tranchons le mot, qui viennent hardiment chercher fortune en pays civilisé. Ils arrivent en droiture delà Vallée de Diane et du Pays de Minerve, deux contrées tout-à-fait inconnues à Paris. Les voici, pleins d'espérance et peut-être d'illusions ! Mais avant de les quitter, mon cher Asselineau, je voudrais leur montrer devant vous une bête curieuse, une espèce de monstre parisien qui, par sa cruelle franchise, jettera