SCÈNE XL
Us HlKR, VAUDOYER, BRIGOT, pul, VA- LENTINE.
VAUDOYER, A Phœbu».
Votre serviteur, monsieur. Voilà qui est dit, Brigot; je permets, comme M. Houdard, que U classe se tienne, comme autrefois, dans cette ferme.
BRIGOT
C’est bon, monsieur Vaudoyer.
PHOEBUS
U disse 1... Vous possédez une institution?
VAUDOYER
Oh 1... une école de village.
BRIGOT
Même qu'allé se tient dans l’étable aux vaches qu'est là en face.
PHOEBUS
Dans l'étable!
PLIUR DE LYS.
C qui fait que j* profitons nn brin en allant tnire.
BRIGOT
El j 'uns un fameux inagister. dû! un jeune homme ben savant, qui est targi d' former des citoilliens éclairés pour la patrie.
VAUDOYER
Oui ; on lui donne cent écus pour ça!...
BRIGOT
Cent écus, à condition q»*il aura soin de la maireric, qu'il balayera le marché aux veaux, qu'il portera les lettres, et qu'il curera la mure aux canards.
PHOEBUS
Ab bah}... l'instituteur?...
VAUDOYER, A Brigot.
Allons, allons, c’est convenu.
PHOEBUS, A Brigot.
Brigot, tu feras partie rie. ma ferme modèle... BRIGOT»
Merci, monsieur...
PHOEBUS
Adieu, mon cher Vaudoyer.
VAODOYFJt.
Adieu, monsieur...
PHOEBUS, A Heur de Lys.
Au revoir, mon bel ange.
PLEUR DB LYS, A part.
Son bel ange! Décidément il a mordu...
VA LEST! NE, A la porte, avec une femme de chambre.
Ah! le voilà : partez, partez, il faut que je lin parle..
VAUDOYEII. A part.
Qu’ai-je vu !...
PIIOEBUS.
MU* de Luxeuil?...
FLEUR DE LYS, bas, A Phœbus.
Qué qu’dest cette demoiselle?..,
PHOEBUS, bas et l'emmenant.
Chut!... je vous conterai Ç3... (Ils sortent.)