CH A D MOU I U
Peurt... C’est pour l 'empêcher de le livrer laÂr même!.- , L ..
vauimoer.
El comment ne l’as-lu pas tflacéî...
CB*BM<>UJ.f>.
Demande-moi plutôt comiwent je l*ai v««eulf... commenl j'ai pu dércAer A uns les yeux ce nom i tracé par km?.., Un im uble était là, ou priedieu, jt* crois... je suis parvenu à le pousser au* près... Et lorsque les magistrats eurent fini de verbaliser, lorsqu'on eut emporté le défunt... I» chambre a été fermée... fermée pendant quinr • onsî... Mais depuis quinse unnées, entte znenoosanglanlecst là, touhe prête à éclater, à le pnrdndès qu'on pénétrera dans-eelteclianihrc funèbre!... Et tu veux que le château passe à de nouveaux maîtres ?...
VAUDOYER
Oh ! non, non !... je ne le veux plus... je iti* le veux plus maintenant !...
f CHARMOULU.
Eh I que m-tu donc faire alors?.. 4 VACDOYER, allant 1 une table et te mettant à écrire.
Attends 1... Oui, c'est mon unique chance de salut... Je me sauverai d eux tous... (Bas, en désignant Charmoulu.) et de lui...
’ CHARMOULU.
A qui écris-tu là?...
VAUDOYER
Au comte... à la comtesse de Luxeuill... Tiens,
va, porte cette lettre, et dis-leur à quel pris ils peuvent échapper à la ruine 1...
CHARMOULU.
J’y cours... (Revenant sur ses pu.) Mais à nous deux la fortune !...
YAUDOYKR.
A nous deux le château!...
CHARMOULU.
Bien, bien!...