‹ Les paysans drame en cinq actes et huit tableauxChapitre 93 sur 95 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

VAÜDOYER, pub CHARMOULU.

VAL'DOYEB, SCUl.

Un instant... encore un instant !... et tout danger aura disparu; toutes mes terreurs seront dissipées. (Voyani entrer Charmoulu.) Ah! te voilà enfin!...

CHARMOULU, les vétemens en désordre, tes traits paies, parlant d’une voix sourde et brève.

Oui, me voila !

Comme tu as tardé !

CHARMOULU.

C'est qu'il y a loin d'ici à à celle cabane maudite !... c’est que mes jambes ne me soutenaient plus en route... et que le cœur me manquait I...

VAÜDOYER.

Allons, fais comme moi, rappelle ton courage!

CHARMOULU.

Du courage!... ce n'est pas du courage que ta as, toi!...

VAÜDOYER.

Comment !...

CHARMOULU.

C’ n’est pas du courage qu’y l’a falla pour frapper Dominique...

VAÜDOYER.

Tais-toi J...

CHARMOULU.

C n’est pas du courage qu’il fallait pour frapper aussi l'autre!... Deux vieillards sans défense!... Pauvre Dominique !..

VAÜDOYER.

Et l'autre?... (Charmoulu, sans rien dire, lui rend le couteau.) Ainsi, nous n’avons rien à craindre d’eux, n’est-ce pas?...

Mais du ciel?...

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