ACTE V, VIII* TABLEAU, SCÈNE VI
TACDOYER.
Allons, sou viens-toi que nous serons riches, désormais.
CnAMSOÜLU.
le ne veai pas d' les richesses !...
YACDOYEB.
Plus tard tn changeras d'avis; maintenant, sais-tu bien oA nous sommesT
CUABMOULÜ.
Non...
yacboyer.
Eh bien... regarde... celle porte...
(Il montre celle du fond , dont il tire le portière.)
CBABMOCLÜ.
Cette porte?...
TACDOYER.
Est celle qu'ils ont condamnée depuis quinte ans...
CHAEVOCLO.
Miséricorde 1... Oui... c’est U... U qu’il est mort!..,
VAODOVEE.
Et nous avons prés d’une heure à nous... une heure sans que personne vienne nous déranger... cUabmoduj.
Que veux-tu taire T...
TACDOYER.
Entrer dans celte chambre.
CÜABMOCLO.
Toi?...
VACDOVEB.
Regarde... cette serrure est faible, et celle lame est solide...
CBAEMOCLC.
Malheureux !...
TACDOYER.
Chut!... Écoute si personne ne se dirige de ce cdté... Si tu entends venir, referme cette porte sur moi...
CUARMOCLC.
Non, non, je ne veux pas que tu entres U !...
yacdoyer, esssrsot d’ouvrir.
Insensé!... Mais cette preuve maudite sera anéantie, et nous sommes sauvés...
CUABKOtJLU.
Sauvés T...
vadooybb. forçant la serrure.
Déjà elle cède à mes efforts... C'est ma vie, c'est notre salut à tous deux que Je vais conquérir... Enfin...
(La porte s'ouvre. — Valentioe paraît pâle et en désordre.) ^
VAUDOYER
Qu'ai-je vu !...
CUARMOCLC.
Grand Dieu!...