‹ Les PaysBas au 16. siecle Le comte d'Egmont et le comte de Hornes 15221568Chapitre 108 sur 180 · CHAPITRE X. — 15G · texte numérisé non relu

CHAPITRE X. — 15G

Les seigneurs se levèrent ensuite et allèrent dîner. Vers cinq heures de l'après-midi, ils montèrent à cheval et se séparèrent, le prince d’Orange retournant ù Anvers, le comte de Hornes à Tournai et le comte de Hoogstraeten à Malines.

contre le roi ou celui qu’il enverrait dans les Pays-Bas : Hoogstraeten ailirme que les seigneurs n’arrBtirenl rien sinon de communiquer à la régente la lettre menaçante de don Francis de Alava. — Renon de France s’exprime en ces termes : «... Ce que fut illcc (à Tcrmondc) traité de plus est chose incer- « laine ; car a été objecté qu’il y fut résolu de prendre les armes contre S. M. : « mais le S’ d’Egmont a toujours maintenu le contraire en son procès et qu’il

• s’en excusa; même que compris le temps de dîner et de l'audience donnée

• à ceux de la ville et bailliage, il n'y séjourna deux heures entières, qui

• était temps extrêmement bref pour négocier chose de si grande impor- « tance. > Histoire des causes de la désunion, 1" partie, chap. XL.

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