‹ Les PaysBas sous le regne de MarieTherese 17401780Chapitre 33 sur 35 · CONCLUSION · texte numérisé non relu

CONCLUSION

“ (Mukkiff het colk wicns gcschicdvnis veuvei.esd ü : » Heureux le peuple dont l’histoire est ennuyeuse!.. — C’est par cette phrasequo M .Van Iluckolinghcn termine son livre : Ikhjie oiulcr Maria- T/u’rcsia.

L'nuui/cuse . . . une histoire aussi remplie de faits et de travaux !

Ennuyeux... un règne de quarante ans où l’on voit ù cluuiue instiint une réforme essayée, une amélioration sociale projetée, un progrès réalisé!

Nous no connaissons pas, au contraire, d’époque plus intéressante ni plus digue do l’attention de l’historien.

L’histoire-bahiille n’a point de charmes pour nous.

Au récit de ces combats et de cos coni}uôtcs où les peuples laissent, avec leur argent, leur sang et leur liberté, nous préférons le tableau dos efforts faits par dos souverains et des ministres honnêtes pour rompre avec un passé do traditions funestes et pour secouer une routine malsaine.

Les sympathies des esprits libéraux de notre temps doivent être awluises aux gouvernements intelligents qui marchent d’un pas ferme dans la voie des réformes et du ])rogrès.

Lü gouvornemciit do Miirio-Thdrôso a éto do anix-l:\.

11 nous voulait du bien; il nous en a fait.

Mais tous ses actes no sont pas ii louer. . . Aussi avons-nous fait nos réserves en plus d’uu point. Si nous avons ou de.s paroles d’éloge, nous avons eu aussi des paroles de blitine. Los fautes et les faiblesses ont été relevées.

Nous nous soniinos efforcé do no laisser dans l’ombre aucune partie importante du tableau que nous avions entrepris de peindre.

A défaut d’autres mérites, nos lecteurs nous reconnaîtront sans doute celui d’une consciencieuse impartialité.

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