‹ Les pêcheurs de Catane drame lyrique en trois actesChapitre 11 sur 61 · ACTE PREMIER · texte numérisé non relu

ACTE PREMIER

^EKNAND.

Y a-t-il une mule prêlea jtarlir?

NASOMI.

Oui, monseigneur.

FERRAND

C’est bien, je la prend».

» CARMEN

Ainsi donc, vous nous quittez?

FERNAND

N’avez-vous pas pour compagnie le capitaine Rarbagallo, l’appruliation {terpétuelle, la galanterie incarnée ?

^ CARMEN

Lui, du moins, ne prend pas à tâche de me déclarer la guerre à tout propos.

FERNAND

Mais moi, qui ne suis pas aussi bien dressé, j’ai mes ca-

f )rices comme d’autres, comme vous. Je déteste les ravioles, es repas chamj)êtres, et, pour y échapper, je saute sur la première mule venue. (Poaœant Nasoni.) Allons, marche, animal I

CARMEN, colin.

Bon voyage l

FERNAND. '

Etvom, bon appétit! (ii sort.)

CARMEN

Je ne lui reparlerai de ma vie! !a Rarbagallo.) C’est votre faute!... si le déjeuner avait été prél à temps...

RARBAGALLO.

Voilà ime heure qu’il refroidit.

' CARMEN

âlais venez donc, alors ! Que faites-vous là? (sila êntn dans l’auberge.)

BARBACAL^ la snivaal.

Pütirvu que les ravioles soient encore présentables !

Page 1