‹ Les pêcheurs de Catane drame lyrique en trois actesChapitre 23 sur 61 · FINALE · texte numérisé non relu

FINALE

CHOEUR

- , . , C’est que l'ou fête! .

Seinoz |)arloul des fluun,

Et que l’éclio réj)ète Ce Bom cher à dos cœurs !

(Un dernier groupe de jeunes nUes eulre, amenant \ella rétue du riche et briliant costume des tiUcs de Cataoe.)

■ * K ELLA, toute juïnusû. ■

Me voici! me voici]

Grâce â Cccco, j’ai pu me faire belle aussi !

LE CBOeOB.

Vite, comme autrefois, une chanson nouvelle!

Volontiers ! , .

LE CBOEDIl.

Chante, ma belle !

Nous t’écoutons.

CECCO, lui donnant un tmbourio.

Voilà tou Umbouriu.

NELLA

Merci !

(ÈUe s'assied près de la fontaioe, et se dispose à chanter.)

^ NASONI, accourant. '

SHence, amis, silence!

Des soldats espagnols m’ont pris pour les guider.,.

Vers ces liétnt leur troupe s’avance!

LE CaOEUI.

' Que viennent-ils encor nous demander?

NASONI.

Ils vont parcourir la montagne.

L’agent du fisc leS accompagne.

LE CHOEUR, i voix basse.

Sous le joug étranger.

C’est trop eouidier la tète ; ^

Pltts dC.chauts, plus de fttei ^

Jaroos de nous venger!

, , -, NASONI.

' Les voilà? bô^no cbaneej

(lcs toldats' paraissent ' au ’ fond t ua. agent dn fise les précède. — Mouvez ment parmi les pécheurs.)

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LES PÉCHEURS DE CA.TANE

' RELLA, le* retenanL Amis, amis, de la prudence!

(Tool le monde «'arrête et semble attendre avec inquiétude. “L’agent du fisc, après avoir jeté un coup d’ceil sur les pécheurs, fait signe à Nasoni de marcher en lui hidiquanl le chemin de la montagne.)

CECCO, bas.

Voyez, ils vont ailleurs Porter lu misère et les pleurs!

LE CHUEUR, à voix basse.

Sous le Joug étranger,

C’csl trop courber la tête ;

Plus do chants, plus de fête!

Jurons de nous venger!

(pondant le cbeeur, les soldats disparaiasent en défilant un à un.)

RELLA, revenant joyeuse.

Plai d’alarmes et plus d'ennui I A danser, que chacun s’apprête 1 Car de la fête

C'est moi qui suis reine aujourd’hui!

(Elle l’assied sur la margelle de ta fontaine; on se groupe autour d’elle; ta nuit commence à venir.)

CHANSON ET 8ALTARELLE.

Nina, Nina, pourquoi le ris-tu de l’amour?

Chacune, hélas! aime à son tour :

Ton cœur, pauvre Mioa, sera pris un beau jour.

Le dieu malin,

Cn beau matin.

Te surprendra,

Et te prendra,

Pauvre oiselet.

Dans son cruel filet.

(Oa danse sur la ritournelle.) ,

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