‹ Les pêcheurs de Catane drame lyrique en trois actesChapitre 38 sur 61 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

NELLA, Mulr, puis FERNAND.

NELLA, après un temps.

Non, Cecco, je ne puis être à toi, ni rester près de toi. .Mou &me s’éttit donnée en secret. Lui sur la terre, ou Dieu dans le ciel ! (Elle se lève et va s’agenouiller devant la madone. Fernand parait au

LES PÊCHEURS DE GATANE

fond et t’avance lentement pendant ce qui suit. — Musique douce à l’orebestre.) i Sainte protectrice, euvoyez-moi tin signe de ma vocation pour * m’assurer que mon cœur ne me trompe pas, et que je donne véritaLlement à Dieu une vie qui no doit appartenir qu’à lui seul ! Si mes yeux ne m'ont point trompée, si c’est nien lui (pie j’ai revu, s’il vient, guidé par mon ange, m’arrêter au liord de mon autre vie, oh ! alors, ce sera signe que vous ne voulez pas de moi, et que je dois retourner à lui pour l’aimer 1 e reste de mes jours !

FER^A^iD, s'élançant.

Nella !

NEU.A, se relevant et poussant un cri.

Ah!

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