I.KTI/A et NADIR, se tenant enlacée
0 lumière sainte,
0 divine étreinte, Mon âme est sans crainte, Car il nous arrache enfin au trépas !
Zurga nous délivre
Et nous fait revivre,
Oui, je veux te suivre ; Rien ne me saurait ravir à tes bras
ZURQA.
0 lumière sainte,
0 divine étreinte, Je m'en vais sans plainte, Les sauvant tous deux, courir au trépas.
Ma main les délivre.
Nadir peut la suivre.
Je ne doit plus vivre, Puisqu'un sort fatal l'arrache à mes bras.
NADIR, d^uH l'extftg.'ï amoureuBe.
Dans l'espace immense Brilk un jour plus pur, Notre àme s'élance A.U sein de l'azur.
LEILA
Un palais splendide S'entr 'ouvre à nos yeux.
Notre essor rapide Nous emporte aux cieux I
ZURGA, à part.
0 Dieux ! comme ils s'aiment ! ô Dieux '
fiElLA et NADIR.
L'ombre nous couvre encor, le jour ne paraît pas 1
ZUEQA.
L'ombre les couvre encor, mais le jour naît là-bas I
LEILA et NADIR.
Partons I L'amour soutient notre cœur !
ZUHGA.
0 Dieux ! comme ils s'aiment I ô Dieux !