SCÈNE IV
JEANNETTE
Mon cousin... mon cousin... trouvez-vous que votre bonnet convient à ma figure ?
CATICHE
Oh ! la coquette !
h u H ET.
Vous êtes charmante... (A pan.) Tout demême, elle est plus éveillée que ma femme.
JEANNETTE
Eh bien ! venez me reconduire pour vous faire honneur de votre cadeau.
UL’RET
Ça y est., femme, je vas revenir.
CATICHE, bas à Louise.
Comment ! vous ne lui défendez pas de sortir.
LOUISE, s'approchant de .son mari.
Huret, tu n'as pas encore embrassé ta fille ? n un ET.
C’est juste... ça passe avant tout, ça; à tantôt, cousine... (Aux marins.) Vous, mes amis, au revoir.
ciioEim.
Alt : Pécheur» «le» Ugunt»,
La voile est parée.
Sur tous scs agrès.
Jusqu’il la marée Serrons nos filets.
SI dans b tempête Nous avons du coeur.
C’est pour tenir tête Aux vents en fureur.
Allons !
Chantons I I.a voile est parée Sur tous scs agrès.
Jusqu'à la marée Allons I serrons nos filets.
H(JkET.
Artls, ne craignons plus l’orage,
Ici, la joie et le repos.
Le bonheur attend au rivage.
Le marin qui brave les Ilots !