IRIS, APOLLON, PAN, LES SATYRES
IRIS pannt da)(s lui char.
SoleiL apaise un peu tes transports amoureux, Climcne est dans les champs heureux, Je viens de l'y conduire; Par mes puissants efforts, J'ai délié son àme de son corps, El fini les douleurs qu'on sont cfuand on expire : De niesdi\ines mains j'ai fermé ses beaux yeux, Et m'en retourne aux lieux.
PAN
.\u lieu d'aua;menter tes soucis
Par de tri.sles récits, Entends nos Pergers, nos Satyi'cs, Qui charmeront tes soin", aux doux sons de leurs
Ljres ; VA dont la musette et les chants Remplissent à l'envi les vallons et les champs : Aux champs, Bergers, aux Prés, aux Boccages !