‹ Les peines & les plaisirs de l'amourChapitre 20 sur 75 · SCÈNE QUATRIÈME · texte numérisé non relu

SCÈNE QUATRIÈME

APOLLON, PAN, LES SATYRES et le^ BER- GERS, précédez par le^i Flûtes et te.s Hautbois.

I BERGEi;.

Aux champs, Bergers, aux Prés, aux Boccages!

li BELMIEL'S.

L'Aube vermeille.

Qui nous réveille.

Au doux chant des oiseaux, Peint les coteaux Et les nuages.

Aux chamiis. Bergers, aux j'rés, aux Boccages!

PAN

Bergers, au son de vo^ musettes, Et vous Habitants de ces bois.

<,)uc r.Vmour range sous ses I,ojx, T'hantez vos amourettes.

LES BERGERS

N'eus cajolons en vain nos Bergères cruelles. En paissant nos troupeaux à l'ombre des buissons; Le bruit de nos soupirs n'est que du vent pour

[elles Nos regrets des chansons ; Et ces fières beautés pour nous inexorables. Sont, sans aimer, contentes d'être aimables.

LES SATYRES

Parmi les bois touffus.

Au guet pour la Bergère,

Sans apréhender ses refus, Nous nous jouons sur la fougère.

Nous disons librement nos désirs amoureux, Et sous le plus épais feuillag ■, Pour devenir heureux.

Nous traitons de même air et la folle et la sage.

LES BERGERS

Nous fuyons,

LES S.\TYRES.

nous suivons

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