‹ Les pensées d'une reineChapitre 4 sur 18 · LA F£MM · texte numérisé non relu

LA F£MM

La femme perdue ne voil dans la femme homiète qu^un miroir qui lui

montre ses rides; elle voudrait le briser de rage.

. Votre femme a amené le déshonneur chez vous? Peut-être, en Tépousant,

avez-vous été le premier à la déshonorerl

La femme est un caméléon sensible.

Souvent la femme émet une opinion hardie; mais elle recule, épouvantée, 8i on' la prend au mot.

La femme du monde reste difficilement la femme de son mari.

. Si V0U8 doutez de la vérité d*un sen-

tiniciit, adressez-vous à une femme éclairée; elle les connaît tous.

La coquelterie n esl pas toujours un appât; elle est quelquefois un bouclier.

Le rossignol poussant des cris de paon : voilà la femme en colère.

N*épousez pas une femme aux coins

de la bouche peudauls; la bouche ellemême fût-elle une cerise, vous trouveriez le fruit amer.

44 PENSÉES d'une REINE

N'épousez pas un fainéant : il trouvera toujours sa maison mal tenue et sa femme ennuyeuse..

En science, les femmes sont tellement habituées à être déconsidérées, qu'elles

se méfient des savants qui les considèrent.

Elle n*a que ce qu'elle mérite ! veut

dire : Je l'aurais rendue si heureuse !

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