I. Partie. E
jpleurfT , ne les fit pleurer eux-mêjae*§ les maux de l'âme ne sont rien pour eux?
ils sont Juges, la leur ne sent rienin'gfcr tendez d'eux que rigueur inflexible, en* durcissement , cruauté. Ils pourront être Intègres et justes , jamais clémeos Y généreux 9 pitoyables. Je dis qu'ils pourv ront être justes ., si toutefois un homme peut l'être quand il n'est pas miséricordieux.
La Pitié est douce , parce qu'en se guettant à la place de celui qui souffre , on sent pourtant le plaisir de ne pas souffrir comme lui. L'envie est a mère , en ce que l'aspect d'un homme heureux , loin de mettre l'envieux à sa place , lui xlonne le regret de n'y pas être. Il senw $>le que l'un nous exempte des maux jqu'il souffre , et que l'autre nous dte les jûens dont il jouit.