‹ Les Pensées de Pascal, disposées suivant l'ordre du cahier autographeChapitre 131 sur 299 · A ié>3 — B 46 — C 67 — POR xxv. [5 — BOS II. vi, m · texte numérisé non relu

A ié>3 — B 46 — C 67 — POR xxv. [5 — BOS II. vi, m

FAU 11, i3i — HAV m. i3 — MOL 1. 96.

HAV, à l'exemple de POR, rattache à cette pensée, la pensée 41b.

— ' 0;i lirait aussi bien : nous donnera. • A1 ineffaçables, il y on a aussi

'■' A1 ineffaçables à une seconde coutume.

— C/Aristote, nsçi f.iri)(.ittz, chap. u (HAV).

399. A i65 (une petite croix en tête) — B 3g — C f>o — FAU 11, 84 — HAV 1. 6 bis — MOL 1. 70.

— ' La première leçon parait avoir été mais c'est de ma pensée. •' MOL point d'avantage. ;; A1 des terres ; l'univers me (par l'espace : en surcharge).

400. — - A U)5 — B 40 — C 60 — POR xxm, 3 — BOS I. iv. 3 - FAU 11. 82 — HAV 1, 3 - MOL 1, 71.

HAV et MOL rattachent à cette pensée la pensée 622 , qui est A 394.

— ' A1 Que d'être misérable.

se connaître misérable: mais2 c'est être grand que de connaître qu'on est misérable.

Prophéties» — .. ..Que les Juifs réprouveraient Jksis-Ciirist. et qu'ils seraient réprouvés de Dieu par cette raison que la vigne élue ne donnerait que du verjus [Is., v. 2]. Que le peuple choisi serait infidèle, ingrat, et incrédule : « Populum non credentem et contradicentem » [Is.. i.xv. 2]. Que Dieu les frappera ' d'aveuglement, et qu'ils tâtonneraient en plein midi comme les aveugles [Deut., xxviii, 28]. Qu'un a précurseur viendrait avant Lui [Malach.. iv. 5].

Prédictions. — 11 est prédit qu'aux temps du Messie. Il viendrait établir une nouvelle alliance, qui ferait oublier la sortie d'Egypte (Jér.. xxiii, 5. Is.. xi.m. 16). qui mettrait Sa loi non dans l'extérieur, mais dans les cœurs Is., li, 7] ; que Jésus-Christ mettrait Sa crainte, qui n'avait été qu'au dehors, dans le milieu du cœur [Jér.. xxxi. 33. xxxu. 40 . Qui ne voit la loi chrétienne en tout cela ?

Les ' prophéties ayant donné diverses marques qui devaient toutes arriver à l'avènement du Messie, il fallait que toutes ces marques arrivassent en un même temps. Ainsi, il fallait que la quatrième monarchie fût venue lorsque les Septante semaines de Daniel seraient accomplies [ix-xi] et que le sceptre fût alors sorti de Juda, — et tout cela est arrivé sans aucune difficulté ; — et qu'alors il arrivât le

2 La fin ajoutée après coup.

•401. A i(ï5 (d'une main étrangère) — B 172 — C 2o5 — POR xv. f> —

BOS II, xi, -2. — PAU 11, 3o8 — HAV xvin, 7 — MOL 1, 204.

— ' PAU frapperait. — * FAU supprime cette phrase.

402- A i(35 — B 172 — C 2o5 — POR xv. 6 — BOS II, xi. 2 — FAU 11,

3o8 — HAV xvin, (3 — MOL 1. 204.

40*3. - - A 11 5 (d'une main étrangère. — En tète, six petites croixi — B 1 70 — C 2l>4 — BOS II, xi, 2.

— ' A1 (début.) Selon les prophéties de Daniel et de Jacob, il fallait —

A2 Selon les prophéties de Daniel et de Jacob qui ont prédit ce qui arriverait à l'avènement du Messie. — A3 Selon les prophéties de Daniel et de Jacob qui ont prédit les marques — B Les prophètes ayant donné.

- if,3 -

Messie. — et Jésus-Christ est arrivé alors, qui S'est dit le Messie, et tout cela est encore sans difficulté : et 2 cela marque bien la vérité des prophéties.

404. 1 1] Les seules règles universelles sont les lois du pays aux choses ordinaires, et la pluralité aux autres. D'où vient cela? de la force qui v est. Et de là vient que les rois, qui ont la force d'ailleurs, ne suivent pas la pluralité de leurs ministres '.

[2] Sans doute, l'égalité des biens est juste: mais, ne pouvant faire qu'il soit force d'obéir à la justice, on a fait qu'il soit juste d'obéir à la force; ne pouvant fortifier la justice, on a justifié la force, afin que le juste et le fort fussent ensemble et que la paix fût — qui est le souverain bien.

405. La Sagesse nous envoie à l'enfance, « nisi efficiamini sicut parvuli ». l~Matth., xviii. 2.

j [] Hérode cru le Messie. Il avait ôté le sceptre de Juda, mais il n'était pas de Juda. Cela fit une secte considérable. Et l Barcosba, et un autre reçu par les Juifs. Et le bruit qui était partout en ce temps-là. (Siétone. Tacite. Josèphe.i

[2] Comment fallait-il que fût le Messie, puisque, par lui, le sceptre devait être éternellement en Juda, et. qu'à son arrivée, le sceptre devait être ôté de Juda [Cen., xlix, 10]? Pour 2 faire qu'en voyant ils

'-' A1 mais on l'a pris

404"405. Se suivent sur la même feuille, A ib:> (recto) — FAU réunit

ces deux pensées, bien distinctes pourtant.

404. A i65 — B 3i y- C 47 — BOS I. ix. 7 et 8 — FAU 11. 1 H4 —

HAV vi. 7 — MOL 1. ioo.

— ' A1 leurs ministres. Ne pouvant faire (Sans doute mais : en surcharge).

405. — A iG5 — B [U —C 47 — FAU ii, i35 — HAV \\v. 86 — MOI. 1. 3»i.

406. - A 1G7 — B i6cj — C 202 — POU xviii, i5 — BOS II, xiu, 8 - FAU 11, 280 — HAV \xv. 167 (| 1 et 3); et xx. 12 (§ 2) — MOL 11, 14.

Il W en fait deux pensées différentes.

— ' La fin du paragraphe en marge. . * A1 Afin de

ne voient point, et. qu'en entendant ils n'entendent point Is.. vi, g . rien ne pouvait être mieux fait.

[3] Malédiction des Grecs contre ceux qui comptent les périodes des temps.

Comme les duchés et royautés et magistratures sont ] réelles et nécessaires, à cause de ce que la force règle tout, il y en a partout et toujours. Mais parce que ce n'est que fantaisie qui fait qu'un tel ou telle le soit, cela n'est pas constant, cela est sujet à varier, etc.

Prophéties. — [1] Quand l un seul homme aurait fait un livre des prédictions de Jésus-Christ pour le temps et pour la manière, et que Jésus-Christ serait venu conformément à ces prophéties, ce serait une force infinie.

[2] Mais il y a bien plus ici. C'est une suite d'hommes, durant quatre mille ans, qui, constamment et sans variation, viennent l'un ensuite - de l'autre prédire ce môme avènement. C'est un peuple tout entier qui l'annonce, et qui subsiste depuis quatre mille années pour rendre en corps témoignage des assurances qu'ils en ont, et dont ils ne peuvent être divertis par quelques menaces et persécutions qu'on leur fasse : ceci est tout autrement considérable.

La plus grande des preuves de Jésus-Christ sont les prophéties. C'est aussi

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