A 167 — B 1G7 — C 200 — POR xv. 2 — BOS IL XI
FAU 11. 271 — HAV xviii, 2 — MOL t, 199.
MOL joint cette pensée à la pensée 40g, écrite pourtant sur une autre feuille.
— ' A1 Prophéties. — Ce n'est pas seulement un homme qui aurait prétendu. == 2 FAU en suite de {en deux mots).
409. A 167 (d'une main étrangère 1 — B 168 — C 201 — POR xv, 1 —
BOS II, xi, 1 — FAU 11, 270 — HAV xvm, 1 — MOL 1, 198.
MOL rattache cette pensée à la pensée 408.
à quoi Dieu a le plus pourvu ' ; car l'événement qui les a remplies est un miracle subsistant depuis la naissance de l'Eglise jusques à la fin. Aussi Dieu a suscité des prophètes durant seize cents ans; et pendant quatre cents ans après, il a dispersé toutes ces prophéties, avec tous les Juifs, qui les portaient, dans tous les lieux du monde. Voilà quelle a été la préparation à la naissance de Jési s- Christ, dont l'Evangile devant être cru de tout le monde, il a fallu non seulement qu'il y ait eu des prophéties pour le faire croire, mais que ces prophéties fussent par tout le monde, pour le faire embrasser par tout le monde.
Qu'on s'imagine un corps plein de membres pensants
Justice, force. — [* "! ^ cst juste que ce qui est juste soit suivi ' ; il est nécessaire que ce qui est le plus fort soit suivi. La justice sans la force est impuissante, la force sans la justice est tyrannique. La justice sans force est contredite, parce qu'il y a toujours des méchants : la force sans la justice est accusée. Il faut donc mettre ensemble la justice et la force, et, pour cela, faire que ce qui est juste soit fort, et que ce qui est fort soit juste. [2] La justice est sujette à dispute : la force est très reconnaissable, et sans dispute. Ainsi, on n'a pu donner la force à la justice, parce que la force a contredit la justice, et a dit qu'elle était injuste, et a dit que c'était elle qui était juste: et ainsi, ne - pouvant faire que ce qui est juste fût fort, on a fait que ce qui est fort fût juste.