A 225 — B 407 — C 3K2 — FAU 11. 328 — MOL
477. - - A 225 — B 407 — C 3,82 — POR xxviii, 2 — BOS 11, xvn, 12 — I ai ,,. 35o — HAV xxiv. 1 1 bis — MOL 1, 297.
— ' HAV et MOL suppriment eette addition, qui est en marge. Pascal ne veutil pas dire qu'il en est de même des sens que des animaux : avant la chute, l'homme en usait naturellement et sans danger: depuis la chute
478. — A 225 — B 407 — C 383 — BOS I, x. 32 — FAU 1, 25o — HAV mi. 32 - MOL 1. 197.
— ' A1 change. Les sens (selon expriment : en surcharge).
47'J. A 225 — B 407 - C 383 — FAU 11. 328 — IIAV xxv, [ 00 —
MOL n, 128.
« in particulari ». et les calvinistes en disant « in particulari » ce qui est vrai « in communi », ce me semble.
Contre ceux, qui, sur la confiance de la miséricorde de Dieu demeurent dans la nonchalance, sans faire de bonnes oeuvres.
[i bis] La ' justice de Dieu et sa misé- | 1 1 Comme les deux sources de nos ricorde sont deux choses que Dieu péchés sont l'orgueil et la paresse. nous fait voir en lui, pour opposer Dieu nous a découvert deux qualités aux deux sources de tous les péchés en lui pour les guérir : sa miséricorde des hommes, gui sont l'orgueil et la et sa justice. paresse.
| 2] Le propre de la justice est d*abattre l'orgueil, quelque saintes que soient les œuvres : « et non intres in judicium ». etc. [Ps. cxlii, 2] ; et le propre de la miséricorde est de combattre la paresse en exhortant aux bonnes œuvres, selon ce passage : « La miséricorde de Dieu invite à 2 pénitence » [Rom., ii, 4], et cet autre des Ninivites : « Faisons pénitence, pour voir si par aventure il aura pitié de nous. » [Jonas, [ii, g. | |3] Et ainsi, tant s'en faut que la miséricorde autorise le relâchement, que c'est, au contraire, la qualité qui le combat formellement; de sorte qu'au lieu de dire : « S'il n'y avait point en Dieu de miséricorde, il faudrait faire toutes sortes d'efforts, pour la vertu », il faut dire au contraire que c'est parce qu'il y a en Dieu de la miséricorde, qu'il faut faire toutes sortes d'efforts.
1 L'exemple de la chasteté d'Alexandre n'a pas tant fait de continents que celui de son ivrognerie a fait d'intempérants. Il n'est pas honteux de n'être pas aussi vertueux que lui, et il semble excusable de n'être pas plus vicieux que lui. On croit n'être pas tout à fait dans les vices du commun des hommes, quand on se voit dans les vices de ces1 grands hommes; et cependant on ne prend pas garde qu'ils sont en cela du commun des hommes. 2 On tient à eux par le bout par où ils
480. A 227 (d'une main étrangère. — Lel 1 bis rayé) — B 402 — C 376
— POR xxvni, 46 — BOS II. xvii, 42 — FAU 11. 375 -- HAV xxiv, 32 ■
— ' Première rédaction du % 1. - FAU à la pénitence.
481. — - A 227 — B 401 — C 3 75 - POR xmx. 28 — BOS I. ix. 33 — FAU 1. 2 1 1 — HAV vi. 3o — MOL 1, 112.
— ' A' on se voit assisté dans ces vices par ces grands.
tiennent au peuple, car quelque élevés qu'ils soient, si sont-ils unis aux moindres des hommes par quelque endroit. Ils ne sont pas suspendus en l'air, tous2 abstraits de notre société. Non, non; s'ils sont plus grands que nous, c'est qu'ils ont la tète plus élevée; mais ils ont les pieds aussi bas que les nôtres. Ils y sont tous à même niveau, et s'appuient sur la même terre; et, par cette extrémité, ils sont aussi abaissés que nous, que les plus petits3, que les entants, que les bêtes.
Y Jésus-Christ1 pour tous, Moïse pour un peuple.
Les Juifs bénis en Abraham : « Je bénirai ceux qui te béniront » Gen., xii, 3]. Mais « Toutes nations bénies en sa semence » ibid.. xxn, 18].
« Parum est ut, etc. » [Is., xlix, G] 2.
[2] « Lumen ad revelationem gentium » [Luc, 11, 32].
« Non fecit taliter omni nationi », disait David en parlant de la Loi [Ps. cxi. vu, 20J. Mais, en parlant de Jésus-Christ, il faut dire : « Fecit taliter omni nationi. »
3 « Parum est ut, etc. 3 » [Isaie, xlix, 6 . Aussi c'est à Jksus-Ciirist d'ètre universel. L'Eglise même n'offre le sacrifice que pour les fidèles : Jksus-Christ a offert celui de la croix pour tous.
Les juifs charnels et les païens ont des misères, et les chrétiens aussi. Il n'y a point de Rédempteur pour les païens, car ils n'en espèrent pas seulement. Il n'y a point de Rédempteur pour les juifs, ils l'espèrent en vain. Il n'v a de Rédempteur que pour les chrétiens.
(Voyez perpétuité '.)
lAI! tout abstraits. :; Quelques mots rayés, illisible*.