A 235 — B 439 — C 235 — POR xxvn, 2 et 3 — BOS II. xvi
1 et 2 — FAU it, 2i3 — HAV xxm, 1 (§ i-3) — MOL n, G6. HAV supprime le $ 4.
— ' A1 les miracles. Il faut donc une (il y en a vrais : en surcharge). :
2 HAV détruise pas.
509. — A 235 — B 439 — C 235 — POR xxvn, 4 — BOS II. xvi. 3 — FAU 11. i5y — HAV xxm. 4 — MOL 1, 280.
— ' A1 fausse, qui n'adore pas Dieu (dans sa foi, et un : en surcharge).
510. - - A 237 {Une petite croix en tête) — B 439 — C 236 — POR xxvn, 1 5 et 11 et 12 et i3 — BOS II, xvi. 7 et 5 et 10 — FAU n, 228 — HAV xxm, 22 (| 2-4) ; et xxm, 18 (§ 5-7) — MOL 11, 68.
HAV supprime le § /.
impleretur « Excœcavit, etc. ». Hsec dixit Isaias [vi, io] quando vidit
gloriam Ejus, et locutus est de Eo. »
[2] « Judaei signa petunt, et Graeci sapicntiam quœrunt, nos autem Jesum crucifixum. » [I Cor., i, 22-23. j Sed 1 plénum signis, sed plénum sapientiae; vos autem Christum non crucifixum et religionem sine miraculis et sine sapientiae.
[3] Ce 2 qui fait qu'on ne croit pas les vrais miracles est le manque de charité : Jon. [x, 26] : « Sed vos non creditis, quia non estis ex ovibus. » Ce qui fait croire les faux est le manque de charité : II Thess., ii.
[4] Fondement de la religion. C'est les miracles. Quoi donc? Dieu parle-t-il 3 contre les miracles, contre les fondements de la foi qu'on a en lui ?
[5] S'il y a un Dieu, il fallait que la foi de Dieu fût sur la terre. Or, les miracles de Jésus-Christ ne sont pas prédits par l'Antéchrist; mais les miracles de l'Antéchrist sont prédits par Jésus-Christ [Matth., xxiv, 24 : et ainsi, si Jésus-Christ n'était pas le Messie, Il aurait bien induit en erreur; mais l'Antéchrist ne peut bien induire en erreur. Quand Jésus-Christ a prédit les miracles de l'Antéchrist, a-t-Il cru détruire la foi de Ses propres miracles? Moïse 4 a prédit Jésus-Christ, et ordonné de Le suivre [Deut., xviii, i5]; Jésus-Christ a prédit l'Antéchrist, et défendit5 de le suivre [Matth., xxiv, 2 3].
[6] Il ,! était impossible qu'au temps de Moïse on réservât sa croyance à l'Antéchrist, qui leur était inconnu; mais il est bien aisé, au temps de l'Antéchrist, de croire en Jésus-Christ, déjà connu.
7 II ' n'y a nulle raison de croire en l'Antéchrist, qui ne soit à croire en Jésus-Christ : mais il y en a en Jésus-Christ, qui ne sont pas en l'autre.
Perpétuité l, — Le Messie a toujours été cru. La tradition d'Adam était encore nouvelle en Noé el en Moïse. Les prophètes l'ont prédit depuis, en
— ' La phrase latine qui suit la citation de .S" Paul est de Pascal : c'est un Commentaire à l'adresse des Jésuites. - A1 Ce qui fait croire aux vrais miracles, c'est la chanté. '• FAU parle-t-il contre les fondements. ' En marge à gauche.
6 FAU, HAV et défendu. ,; En marge à gauche. T En marge à droite.
511. A 237 td'une main étrangère, arec corrections de Pascal) — B i yj
— C 177 — POR n. 10 — BOS II. iv. 7 — FAI' 11. 201 — HAV xi, 7 - MOI. 1, 307.
— ' A1 Perpétuité. — La tradition. (Le Messie a toujours été cru : en surcharge, de la main de Pascal.)
prédisant toujours d'autres choses, dont les événements, qui arrivaient de temps en temps à la vue des hommes, marquaient la vérité a de leur mission, et par conséquent celle de leurs promesses touchant le Messie : Ji';st s-Christ a fait des miracles, et les apôtres aussi, qui ont converti tous les païens; et par là toutes les prophéties étant accomplies, le Messie est prouvé pour jamais.
Pour montrer que les vrais Juifs et les vrais chrétiens n'ont qu'une même 1 religion. — [i] La religion des Juifs semblait consister essentiellement en la paternité d'Abraham, en la circoncision, aux sacrifices, aux cérémonies 2, en l'arche, au temple '■>. en Hiérusalem, et enfin en la loi et en l'alliance de Moïse.
[2] Je dis :
[3] Qu'elle ne consistait en aucune de ces choses, mais seulement en l'amour de Dieu, et que Dieu réprouvait4 toutes les autres choses;
[4] Que 5 Dieu n'acceptait pas la postérité d'Abraham ;
[5] Que les Juifs seront punis de Dieu comme les étrangers, s'ils l'offensent. — Deut.. vin, 19 : « Si vous oubliez Dieu, et que vous suiviez des dieux étrangers, je vous prédis que vous périrez de la même manière que les nations que Dieu a exterminées devant vous » — :
6 Que (i les étrangers seront reçus de Dieu comme les Juifs, s'ils l'aiment. — Is., lvi, 3 : « Que l'étranger ne dise pas : Le Seigneur ne me recevra pas. Les étrangers qui s'attachent à Dieu seront pour le servir et
- A1 vérité de leurs promesses touchant (de leur mission celle de : surcharge de la
main de Pascal).
512. A (sur deux feuilles collées à la suite l'une de l'autre (recto et
versai 230,-240 (§1 i-i5); et 243-244 (§ 1602) (Une petite croix en tête) — B 241 — C 455 — POR xix, 1 et 2 — BOS II, xiv. 1 et : — FAI' ti, 357 — HAV xxi — MOL 1, 3o3 (| 1-8): et 1, 271 (§ 9) ; et 1, 3o3 (5s io-32).
En marge à deux reprises, A 23g et A 24.3 , un brouillon de lettre : Je suis extrêmement fâché de ce que vous avez tant perdu de temps à faire pour moi des provisions inutiles et je vous assure qu'une autre fois je ne vous donnerai plus la peine d'en faire pour moi.
— ' A1 même loi. — La loi des Juifs consiste essentiellement en l'alliance (?) pour...
— A2 essentiellement en la paternité d'Abraham, dans les sacrifices (en la circoncision : en surcharge). - A1 aux cérémonies de l'arche. = 9 A' au temple, en Jérusalem, en l'arche d'alliance. — FAU au temple de Jérusalem. - 4 A1 réprouvait et la paternité d'Abraham et l'alliance. = 5 A1 Réprobation de la parenté d'Abraham. Pour
fonder (illisible). = ,; A1 Que les étrangers seraient reçus à servir Dieu comme
les Juifs : ils le servent.
l'aimer : je les mènerai en ma sainte montagne, et recevrai d'eux des sacrifices : car ma maison est la maison d'oraison » — :
[7] Que les vrais juifs ne considéraient leur mérite que de Dieu et non d'Abraham. — Is., lxiii, 16 : « Vous êtes véritablement notre père, et Abraham ne nous a pas connus, et Israël n'a pas eu de connaissance de nous : mais c'est vous qui êtes notre père et notre rédempteur. » — [8 Moïse même leur a dit que Dieu n'accepterait pas les personnes (Deut., x, 17) : « Dieu, dit-il, n'accepte pas les personnes ni les sacrifices. » — [g] Le sabbat 7 n'était qu'un signe (Ex., x.wi, i3), et en mémoire de la sortie d'Egypte (Deut., v, i5), donc il n'est plus nécessaire puisqu'il faut oublier l'Egypte. La circoncision n'était qu'un signe (Gen., xvii, 1 1 ), et de là vient qu'étant dans le désert ils ne furent pas circoncis, parce qu'ils ne pouvaient se confondre avec les autres peuples, et qu'après que Jésus- Christ est venu elle n'est plus nécessaire. — :
[10] Que la circoncision du cœur est ordonnée s. - Deut., x, 16 — Jér., iv, 4 : « Soyez circoncis de cœur, retranchez les superfluités de votre cœur et ne vous endurcissez plus, car votre Dieu est un Dieu grand, puissant et terrible, qui n'accepte pas les personnes. » - :
[11] Que !l Dieu dit qu'il le ferait un jour. — Deut.. xxx. 6 : « Dieu te circoncira le cœur, et à tes enfants, afin que tu l'aimes de tout ton cœur. » — ;
i2; Que les incirconcis de cœur seront jugés (Jér., ix, 26), car Dieu jugera les peuples incirconcis, et tout le peuple d'Israël, parce qu'il est « incirconcis de cœur » :
[ 1 3j Que 10 l'extérieur ne sert ', de ! rien sans l'intérieur. ■ — Joël, 11, 1 3 : « Scindite corda vestra. etc. » — Is.. i.vui, 3, 4. etc. — Li4~! L'amour de Dieu est recommandé dans tout le Deutéronome : Deut., xxx, 19 : «Je prends à témoin le ciel et la terre, que j'ai mis devant vous la mort et la vie, afin que vous choisissiez la vie, et que vous aimiez Dieu, et que vous lui obéissiez: car c'est Dieu qui est votre vie. » — ;
i5 Que les juifs, manque u de cet amour, seraient réprouvés pour leurs crimes, et les païens élus en leur place. — Osée, 1, 10. - Deut., xxxii, 20 : « Je me cacherai d'eux dans la vue de leurs derniers crimes, car c'est une nation méchante et infidèle. Ils m'ont provoqué à courroux par les choses qui ne sont point des dieux: et je les provoquerai à jalousie
1 /c % g en marge. s A1 nécessaire. ' Le \ 11 marge. '" Le ï /.'>' en
marge. A sert rien. — IIAV, MOL à rien. " Manque de cet amour : en
surcharge en marge.
par un peuple qui n'est pas mon peuple, et par une nation sans science et sans intelligence12. » — Is., lxv, i. — ;
[16J Que les biens temporels sont faux et que le vrai bien est d'être uni à Dieu. (Ps. cxliii, i5);
[17] Que leurs fêtes déplaisent à Dieu. (Amos, v, 21 ): i<S! Que les sacrifices des juifs déplaisent à Dieu lis., lxvi, i-3 : 1, 1 1 : - Jér., vi, 20: — David, Ps. Miserere. 18), même de la part des
bons (« Expectavi » Ps. xlix, 8, 9, io, 11, 12, i3, 14);
i<) Qu'il 13 ne les a établis que pour leur dureté (Michée (admirablement) vi, 6-8 : • — 1 Rois, xv, 22 ; • Osée, vi, 6) ;
[20] Que les sacrifices des païens seront reçus de Dieu, et que14 Dieu retirera sa volonté des sacrifices des juifs (Malach., i, 1 1 ) :
[21] Que Dieu fera une nouvelle alliance par le Messie, et que l'ancienne sera rejetée. — Jér., xxxi, 3i : « Mandata 15 non bona »; — Ezech., xx, 2 5 — ;
[22] Que les anciennes choses seront oubliées (Is., xliii. 18, 19: lxv, 17, 18);
[2 3] Qu'on ne se souviendra plus de l'arche (Jér., m, i5, 16):
[24] Que le temple serait rejeté (Jér., vu, 12, i3, 14):
[25] Que les sacrifices seraient rejetés, et d'autres sacrifices purs établis (Malach., i, i i) :
26] Que 1G l'ordre de la sacrificature d'Aaron sera réprouvé, et celle de Melchisédech introduite par le Messie (Ps. Dixit Dominus) :
[27] Que cette sacrificature serait éternelle (Ibid.);
[28] Que Hiérusalem serait réprouvée, et Rome admise (Ps. Dixit Dominus) :
[29] Que le nom des juifs serait réprouvé, et un nouveau nom donné (Is., lxv, i5) :
[3o] Que ce dernier nom serait meilleur que celui de 1T juifs et18 éternel (Is., lxii, 5) :
[3i] Que les juifs devaient être sans prophètes (Amos), sans roi, sans princes, sans sacrifice, sans idole |Osée, 111, 4] ;
[32] Que les juifs subsisteraient néanmoins toujours en peuple (Jér., xxxi, 36).
12 MOL et inintelligente. ia Le début, jusqu'à Michée. en marge. = " A1 reçus
de Dieu. Malachie (et que Dieu Juifs : en surcharge en marge). - '•"' Mandata, en
marge). - "'■ § 26 et 2 y en marge. = i; MOL celui des Juifs. IS A1 et serait
éternel.
Faiblesse. — Toutes les occupations des hommes sont à avoir du
bien : et ils ne sauraient avoir de titre pour montrer qu'ils le possèdent
par justice (car ils n'ont que la fantaisie des hommes), ni force pour le
posséder sûrement. 11 en est de même de la science, car la maladie l'ôte.
Ç Nous sommes incapables de vrai1 et de bienTj
Il est injuste qu'on s'attache à moi, quoiqu'on le fasse avec, plaisir et volontairement. Je t rnmpc rais irnvà qui j'en ferais naître le désir; car je ne suis
la fin jlejersonne, et rfai pas de quoi les satisfaire. "Ne suis-je pas prêt à mourir? Et ainsi l'objetjde leur attachement mourra. Donc1 comme je serais
coupable de faire croire joji£ fausseté, quoique je la persuadasse doucement et qu'on la crût avec plaisir, et qu'en cela on me fît plaisir: de même je suis coupable de me faire aimer, et si j'attire les gens à s'attacher à moi 2. Je dois avertir ceux qui seraient prêts à consentir~au "mensonge qu'ils ne le doivent pas croire, 4uelç^ie av^anta^.4Ln m'en revîntT~eTT de mémêT^qu'ils ne doivent pas s'attacher à moi, car il faut qu'ils passent leur vie et leurs soins à plaire à Dieu ou à le chercher.
11 va peu de vrais chrétiens, je dis môme pour la toi : il y en a bjen qui croient, mais par superstition ; il y en a bien qui ne croient pas, mais par libertinage : peu sont entre deux.
POP xxv, t3 -- BOS I. vi, i8 —
FAU h, 88 — HAV m, i2 — MOL i. 99.
— '\A' Dote ; et donc nous n'avons ni le vrai, ni
— Cf~îa variante 666.
514. A 244 (d'une main étrangère. — En tête : « M"' Périer a l'original de ce billet ») — B 194 — C 5 — POP xxvin, 56 — BOS 11. wii. 4.1 — FAU 1. 198
Il \\ xxiv, 3g ter — MOL 11, 41.
— l FAU ponctue mourra donc (point). Comme. - l'Ai" ponctue de me faire aimer (point). Iù. si j'attire les gens à s'attacher à moi (virgule), je dois -
MOL ponctue de me faire aimer (virgule) moi (virgule) je dois : la première
ponctuation me parait fausser le sens, la seconde le laisse équivoque.
A i>n - B H-z — C 109 — FAU 11, 35o -- HAV x\v, 17
(Je ne comprends pas en cela ceux qui sont dans la véritable piété de mœurs l, et tous ceux qui croient par un sentiment du - cœur).
Opinions du peuple saines. Le plus grand des maux est les guerres civiles. Elles sont sûres, si on veut récompenser les mérites, car tous diront qu'ils méritent. Le mal à craindre d'un sot, qui succède par droit de naissance, n'est ni si grand, ni si sur.
Sur Esdras. — [ij Fable : les livres ont été brûlés avec le temple. - Faux par les Mach[abées, h, 2.] : « Jérémie leur donna la loi. »
r2 Fable : qu'il récita tout par cœur. — Josèphe xi, 5~ et Esdras 11, S" marquent « qu'il lut le livre » — BaronTius, ann. ^p.] 180 : « Nullus penitus Hebraeorum antiquorum reperitur, qui tradiderit libros periisse et per Esdram esse restitutos, nisi in iv Esdrae. »
[3] Fable : qu'il changea les lettres. — Philo in Vita Movsis : « Illa lingua ac caracter quo antiquitus scripta est lex sic permansit usque ad lxx. » — Josèphe [xii, 2] dit que la loi était en hébreu, quand elle fut traduite par les Septante.
[4] Sous Antiochus et Vespasien, où l'on a voulu abolir les livres, et où il n'y avait point de prophète, on ne l'a pu faire. Et sous les Babyloniens, où nulle persécution n'a été faite, et où il y avait tant de prophètes, l'auraient-ils laissé brûler? Josèphe se moque des Grecs qui ne souffriraient 1
[5] TertullLien] : « Perinde potuit abolefactam eam violentia cataclvsmi in spiritu rursus reformare, quemadmodum et Hierosolymis Babylonia expugnatione
— ' A1 de mœurs, ceux qui croient (et tous : en surcharge). - - MOL de cœur.
516. A 244 — B 35 — C 52 — BOS I. vin, 4 — FAU 1. 170 - HAV v.
3 — MOL 1, io6.
517. A 247 (Les | 5-8 sur une feuille à part, collée non loin de la
première : les g 5-y d'une main étrangère. Le rapprochement me parait exigé par le sens) — C 221 — FAU n, 194 — HAV xxv, 141 — MOL i? 192 ($ 1-4) : et 1. ig3 (§ 5-8).
— ' FAU ne souffraient — Faut-il rapprocher cette phrase interrompue de
la phrase : Malédiction des Grecs contre ceux qui comptent les périodes des temps (Cf 406, % 3) ?
— 2 ig —
deletis, omne instrumentum judaïcse littérature per Esdram constat restauratum. » (Tert., lib. I de cultu femin., c. 3.) Il dit que Noé a pu aussi bien rétablir en esprit le livre d"Enoch perdu par le déluge, qu'Esdras a pu rétablir les Ecritures perdues durant la captivité.
6] Eusebe] : (@sôç)... si' xf] f-ni lVufiov yoâovôaoo (ùyjiahooie. vov Xaov,
ôta(p6ci()ei(Jûiv TtSv yçu(pûiv, èntnvsvosv vEoâQa xu> Isqbï :k xrjç rpvXrjç
stevi xovç xwv nQoysyovôttov noocpîjTÛiv ncivraç avaxaS/aoBai Xôyovç, xai dnoxuTaOTrjoai xw Xuiîi xrjv âtd Mojvoécoç voftofteoiuv. Il allègue cela pour prouver qu'il n'est pas incroyable que les Septante aient expliqué les Ecritures- Saintes avec cette uniformité que l'on admire en eux. (Euseb., Lin. V, Hisr., c. X.) Et il a pris cela dans2 saint Irénée [Lib. V, Hist., c. 25].
I7] Saint Hilaire, dans la Préface sur les Psaumes [S 4], dit qu'Esdras mit les psaumes en ordre. L'origine de cette tradition vient du 141 chapitre du IV livre d'Esdras.
[8] « Deus :î glorificatus est, et Scripturas vere divinae crédita» sunt, omnibuseamdemeteisdem verbiseteisdem nominibusrecitantibusabinitio usque ad finem, uti et prœsentes gentes cognoscerent quoniam per inspirationem Dei interpretatae sunt Scripturœ, et non esset mirabile Deum hoc in eis operatum : quando in ea captivitate populi, quae facta est a Nabuchodonosor, corruptis Scripturis et post 70 annos Judaeis descendentibus in regionem suam,et postdeinde temporibus Artaxercis Persarum régis, inspiravit Esdra.1 sacerdoti tribus Levi praeteritorum prophetarum omnes rememorare sermones. et restituere populo eam legem quœ data est per Movsen. »
C'est un héritier qui trouve les titres de sa maison ; dira-t-il : « Peut-être qu'ils sont faux?» et négligera-t-il de les examiner?
Un mot ' de David, ou de Moïse, comme « que Dieu circoncira les cœurs » [Deut., xxx, 6] fait juger de leur esprit. Que tous les autres
I \l de Saint Irénée. B Ce paragraphe est la traduction du grec cite plus haut.
cl des quelques phrases qui le précèdent dans l'original. (Eusèbe, v. 8, 1 |.-i5.)
518. A 247 — B 428 — C 400 — POR nwiii. 21 — BOS II. \mi. 20 — FAU 11. 18 — HAV xxiv, 18 ter — MOL 1, 17.
519. A 247 — B 145 — C 175 — POR xxvni. 3g — BOS II. wn. 36 — I \l 11, 2o5 — HAV xxiv, 26 bis — MOL 1. 188.
— ' B. C. Perpétuité. — Un mot de.
discours soient équivoques et douteux d'être philosophes ou chrétiens, enfin un mot de cette nature détermine tous les autres, comme un mot d'Epictète détermine tout le reste au contraire. Jusque-là l'ambiguïté dure, et non pas après 2.
Soumission et usage de la raison l, en quoi consiste le vrai christianisme.
La dernière démarche de la raison est de reconnaître qu'il y a une infinité de choses qui la surpassent. Elle n'est que faible, si l elle ne va jusqu'à connaître cela. Que si les choses naturelles la surpassent, que dira-t-on des surnaturelles ?
[2] Rien ne nous plait que le combat, mais non pas la victoire : on aime à voir les combats des animaux, non le vainqueur acharné sur le vaincu; que voulait-on voir, sinon la fin de la victoire? et dès qu'elle arrive, on en est saoul. Ainsi dans le jeu; ainsi dans la recherche de la vérité : on aime à voir, dans les disputes, le combat des opinions: mais, de contempler la vérité trouvée, point du tout. Pour la faire remarquer avec plaisir, il faut la faire 1 voir naître de la dispute. [2 De même dans les passions : il y a du plaisir à voir deux contraires se heurter; mais, quand l'une est maîtresse, ce n'est plus que brutalité. Nous ne cherchons jamais les choses, mais la recherche des choses : ainsi, dans les comédies2,
5 Deux lignes rayées, illisibles.
520. A 247 — B 81 — C 107 — FAU n. 347 — HAV xm, 2 bis; cl xxv.
— ' A1 de la raison. (Le reste en surcharge).
521. A 247 - B 84 — C 1 1 1 — POR v, 1 — BOS II. vi, 1 — FAU 11,
347 — HAV xm, 1 — MOL 11. 57.
— ' A1 si elle ne va là. Même dans les (illisible).