A 232 - B iû5 — C 198 — POR vu, 2 — BOS II, m
FAU 11, 275 — HAV x. 4 — MOL 11. 5.
504. A 232 (Les deux premiers paragraphes sur une feuille, le troisième sur une autre, mais ces deux papiers paraissent bien avoir été postérieurement séparés) — B i 65 — C 197 — POR xv. 6 et 7 — BOS II, xr. 2 - FAU 11, 3og (S 0 : et 11. 2~? (| 2) — HAV xviii. (j (% 1) : et xvm, 1 1 (| 2) — MOL 1. 206.
— ' B II est prédit qu'alors. = - FAU on lui otlrirait. :l FAU dominant.
505. A 232 — B i(36 — C 198 — POR xv, 7 — BOS II, xi, 2 — FAU 11.
3 14 — HAV xxv, 172 — MOL 11, 3.
Jésus-Christ dire : « Me * veici et voici le temps. Ce que les prophètes ont dit devoir avenir dans la suite des temps. Je vous dis que Mes apôtres le vont faire : les Juifs vont être rebutés : Hiérusalem sera bientôt détruite: et les païens vont entrer dans la connaissance de Dieu. Mes apôtres le vont faire après que vous aurez tué l'héritier de la vigne. » Marc, xh, 6.]
2 Et puis les apôtres ont dit aux Juifs : « Vous allez être maudits » ; et aux païens : « Vous allez entrer dans la connaissance de Dieu », et cela arrive 2 alors. iCelsus :! s'en moquait.)
Obj[ection] : Ceux qui espèrent leur salut sont heureux en cela, mais ils ont pour contrepoids la crainte de l'enfer.
Rép|onse] : Qui a plus de sujet de craindre l'enfer
ou celui
qui est dans l'ignorance s'il v a un enfer ' et dans la certitude de damnation, s'il v en a, — ou celui qui est dans une certaine " persuasion qu'il y a un enfer et dans l'espérance d'être sauvé, s'il est?
i 1 1 est djmgerj2ujLjiej[r^^ aux bêtes1, sans lui montrer sa grandeur. Il est encore dangereux de lui trop~
oir sa grandeur2 sans sa bassesse. Il est encore plus dangereux de lui laisser ignorer l'un et l'autre. Mais il est très avantageux de lui représenter l'un et l'autre.
[2] Il ne faut pas que l'homme croie qu'il est égal aux bêtes ni8 aux anges, ni qu'il ignore l'un et l'autre, mais qu'il sache l'un et l'autre.
— ' A1 Voici le temps que les Juifs. = 2 FAU : est arrivé. :î En marge.
506. A -iib {Une petite croix en tète) — B 3g3 — C 3Ô2 — POR vu, 2
— BOS II. m, i5 — FAU n. 174 — IIAV \. 2 — MOL 1. 1 53.
— • A1 Dieu. = '-' Certaine persuasion, c'est-à-dire persuasion certaine.
507. - A 233 (§ 1) - B 45 (S 1-2) — C 65 (g 1-2) — POR win. 7 - BOS I. iv, 7 — FAU u. 85 — IIAV 1, 7 (| i) ; et 1, 7 bis (§ 2) — MOI. 1. 68 (| 1).
Le % 2 ne se trouve que dans les copies. Il se rattache bien au $ / et a dû être écrit sur une partie disparue de la feuille. IIAV le sépare. .MOI. le supprime.
— ' A1 aux bûtes. Il est encore (sans lui grandeur : en surcharge).
V grandeur, mais il est encore (sans sa bassesse : en surcharge, et mais rayé).
3 B2. FAU ni qu'il croie qu'il est égal aux anges.
508. Commencement. — i Les miracles discernent la doctrine, et la doctrine discerne les miracles 1.
i 2 | Il y [en] a de faux et de vrais. Il faut une marque pour les connaître : autrement, ils seraient inutiles Or, ils ne sont pas inutiles, et sont au contraire fondement. Or, il faut que la règle qu'il nous donne soit telle, qu'elle ne détruise2 la preuve que les vrais miracles donnent de la vérité, qui est la fin principale des miracles. [3] Moïse en a donné deux : que la prédiction n'arrive pas (Deux., xviii, [22]), et qu'ils ne mènent point à l'idolâtrie (Deit., xiii, [4]); et Jésus-Christ une [Marc. ix. 38].
[3] Si la doctrine règle les miracles, les miracles sont inutiles pour la doctrine. Si les miracles règlent
[4] Objection à la règle : Le discernement des temps. — Autre règle durant Moïse, autre règle à présent.
509. Toute religion est fausse, qui1, dans sa foi, n'adore pas un Dieu comme principe de toutes choses, et qui. dans sa morale, n'aime pas un seul Dieu comme objet de toutes choses.
Raisons pourquoi on ne croit point. — [1] J011., xn, 3 7 -4 1 : « Cum autem tanta signa fecisset non credebant in Eum, ut sermo Isaiae
508"509. A la suite, sur la même feuille (recto) A 235.