‹ Les Pensées de Pascal, disposées suivant l'ordre du cahier autographeChapitre 179 sur 299 · s ont ft) avert' de tout · texte numérisé non relu

s ont ft) avert' de tout

igo. — Constitution] ne veut pas être interprétée.

III « Par1 la religion nous serions tous riches, sans nos Constitutions; aussi nous sommes pauvres: et. par la vraie religion et sans elles, nous sommes forts.

1 3 j Clé Placentine -'. Nos généraux craignaient le déchet — à

cause des occupations extérieures (208, [52, i5o); — à cause de la Cour (20g, 2o3, 216, 218); — à cause qu'on ne suivait pas les opinions les plus sûres et les plus autorisées, Saint-Thomas, etc. ( 2 1 5, 2181. « Stipendium contra Constit. » (218). - Femmes (225, 228) - Princes et politique (227, 168, 177).

[14] Probabilité — Nouveauté 127g. [56).

Nouveauté — Vérité.

Pour passer le temps et se divertir, plus que pour aider lésâmes! i58).

Opinions relâchées ( [60).

Péché mortel en véniel.

Contrition (162).

Politique ( 162).

« An licitum sit '-' » (162, 182).

[5 Les commodités de la vie croissent aux Jésuites (166). Biens apparents et faux qui les trompent 1 [92, ad). Plaintes des généraux : point

— Il ' Une ligne rayée illisible. '-' F AU aumône. Compensation. 1 l'Ai lire les Const.

— III ' i'.n marge. ' Déchiffré par MOI.,

de Saint Ignace ; point de Laynèz ; quelques-unes de Borgia et d'Aquaviva ; infinies de Mutius, etc. Le P. Lemoine : 10.000 écus hors de sa province.

161 « Voyez combien la prévoyance des hommes est faible : toutes les choses d'où nos premiers généraux craignaient la perte de notre Société, c'est par là qu'elle s'est accrue, par les grands, par la contrariété à nos institutions, par la multitude des religieux, la diversité et nouveauté d'opinions, etc. »

[17] Politique (181 ).

Le premier esprit de la Société éteint 3 ( 1 84 ad 1 89- 1 70, 171 ad 1 74).

« Non e piu quella » (Vitelescus, 180).

[Notes d'une main étrangère.]

Ep. 16. Aquaviv/E. — De formandis concionatoribus.

[1] P. 373 « Longe falluntur qui ad ' irrigatura.1. »

Ep. 1. Mutii Vitelesci.

[2] P. 289. «Quamvisenim probe norim - - et absolutum. »

[3] P. 390 « Dolet ac quœritur esse modestiam. »

[4] P. 392 « Lex ne dimidiata - reprehendit. »

[5] P. 408 « Ita feram illam

etiam irrumpat. »

[6] P. 409 « Ad extremum pervelim 2 eircumferatur. »

[7] P. 410 <.< Quœrimoniœ deprehendetis (p. 412). »

3 MOL était.

[Notes de Pascal.]

[1] Tous les Pères, pour les conformer à son imagination, au lieu de former sa pensée sur celle des Pères.

[3] Modestie.

4I La messe. Je ne sais ce qu'il dit.

[5] Politique.

[6] Par un malheur, ou plutôt un bonheur singulier de la Société, ce que l'un fait est attribué à tous.

[7 ] Obéir aux évêques exactement. Qu'il ne paraisse pas que nous prétendions nous mesurer à eux, à l'exemple de saint Xavier.

578. A 283 (la colonne de gauche, d'une main étrangère) — FAL 1.

294 — MOL Pro 11 3.

— l MOL qui cum. =.- 8 MOL pervenerim.

[8| P. 412 « Ad hœc si a litibus aviditatis. »

[9] P. 4 1 3 « Patris Borgiœ illam futuram. »

[10] 4 1 5 « In res domcsticas nunc dimittis. »

Ep. II. Mutii Vitelesci.

[11] P. 432 « Quarto nonnullorum - quam ardcntissime pos-

sum s urgere. »

[12] P. 433 « Quoniam vero de loquendi licentia - aut raro plec-

tatur. »

Ep. 111. Mutii Vitelesci.

[i3] P. 437 « Nec sane dubium

- nihil jam detrimenti acceperit. »

[14] P. 440 « Ardentissime Deum

exoremus operari non estgravatus

et tu rili, etc. » (Ezech., xxvii).

[i5] P. 441 « Secundum caput

- tanti facinus. »

[16] P. 442 « Haec profecto una si derieiet - - qui hœc molitur, etc. »

[17] P. 443 « Ex hoc namque vitio — - importunum prœbeat. ■>>

[18J P. 443 «.< Spectabit tertium caput mutatus estcoloroptimus. »

[19] P. 445 « De paupertate non adversentur veritati. »

[8] Testaments. — Procès.

[g] Ils augmentent ; ils inventent même de fausses histoires.

[1 1 ]Probabilité:«Tueripotius potest», «prohabilis est », « autore non caret. »

[12] Manque de punir les médisants.

i3] Que la Société ne se

gâte.

1 3 Manque d'obéissance, pour chercher leur réputation.

[16] Manque d'obéissance, chercher l'appui des grands.

[17] Ils font des choses indécentes, et hors l'état de la Société, et disent que les grands seigneurs les importunent pour cela ; mais ce sont eux qui les importunent, de sorte qu'il faut ou les avoir pour ennemis, si on les refuse, ou perdre la Société en l'accordant.

iSj Chasteté.

ni Pauvreté. Relâchement d'opinions contraires à la vérité.

8 FAU possim.

— Ce sont sans doute des extraits des lettres des généraux de la Compagnie de Jésus. Pascal voulait les tourner contre les Jésuites. — Mutins Vitelescus général du i5 novembre 161 5 au g février iG.f.5. Claudius Aquaviva est son prédécesseur immédiat.

[20] « Nobilis quidam Romas collocabit. »

[21] P. 446 « Faxit Deus [2Ï] Vignes, etc.

atque si praetermittentur. »

Les Etats périraient, si on ne faisait ployer1 souvent les lois à la nécessité; mais jamais la religion n'a souffert cela, et n'en n'a usé. Aussi il faut ces accommodements, ou des miracles. Il n'est pas étrange qu'on se conserve en ployant, et ce n'est pas proprement se maintenir: et encore périssent-ils enfin entièrement : il n'y en a point qui ait duré mille ans. Mais que cette religion se soit toujours maintenue3, et inflexible, cela est divin.

Le chancelier est grave et revêtu d'ornement, car son poste est faux: et non le roi : il a la force, il n'a que faire de l'imagination. Les juges, médecins, etc., n'ont que l'imagination.

[1] Examiner le motif de la censure, par les phénomènes. Faire une hypothèse qui convienne à ' tous.

[2 L'habit fait la doctrine.

3 Vous confesse^ tant de gens qui ne se confessent qu'une fois l'an.

j 4] Je 2 croyais qu'il y avait une opinion contre une opinion.

[5] Quand on est si méchant qu'on n'en a plus aucun remords, on ne* Vous persécute^ donc M. Arnauld sans remords.

579. - - A 283 — B 14.S — C 173 — POR 11. g — BOS II, iv, 6 — FAU 11, 201 — HAV xi, (3 — MOL 1, 3o3.

— ' A1 si on ne ployait. A1 et néanmoins encore. 3 toujours : en

surcharge.

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