Partjiei I. L|ivrel II. C[hapitrel I. Section
— [1] Qu'y 1 a-t-il de plus absurde que de dire que des corps inanimés
61 6' - A 3go {Une petite croix en tète) — FAU 11, 372 — HAV xxv, 190
— ' Cette phrase en surcharge. ' A1 l'union sans changement fde deux
choses : en surcharge). — FAU, HAV de deux corps. '■' HAV l'àme unie. = 4 FAU
d'un homme, mon àme. — Cette phrase expose sans doute la théorie de l'adversaire.
==•• FAU. HAV. MOU il me distingue. 6 Cette proposition en marge. 7 FAI .
HAV par regard au. s HAV coule.
— HAV suppose que c'est là l'ébauche de la réfutation des objections protestantes contre la présence réelle.
61 7" 61 8. Sur une même feuille : 6 1 7 au recto, A 3g 3 : 6 1 8 au verso, A 394.
617. A 393 (En tête le signe N inscrit dans un cercle. — Le % 3 bis
rayé) — FAU 1, 10 1 — HAV xxv, 207 — MOL 11, i5o.
— ' A' Section 4. Conjecture : il ne serait pas difficile de faire d'un degré,
et de la faire paraître ridicule, car qu'y a-t-il. — A- car pour commencer en ellçmême, qu'y a-t-il.
ont des passions, des craintes, des horreurs 2 ? que des corps insensibles 3, sans vie 4, et même incapables de vie aient des passions, qui présupposent une àme au moins sensitive pour les ressentir ? de plus, que l'objet 5 de cette horreur fût le vide ? Qu'y a-t-il dans le vide qui puisse leur faire peur ? Qu'y ,; a-t-il de plus bas et plus ridicule ?
[2] Ce n'est pas tout :
[3 bis] leur horreur serait sa?is effet, s'ils [3] qu'ils aient n'avaient des forces pour l'exécuter. Aussi, on en :i eux-mêmes un leur en assigne cl de très puissantes : on dit que non principe de mouvesculcmcnl ils ont peur du vide, mais qu'ils ont la ' ment pour éviter le faculté de l'éviter, \de\s se mouvoir pour l'éviter: vide l0, [4] ont-ils des bras, des jambes, des muscles, des nerfs ?