A 38 1 - B 410 — C 393 - FAU 11. to6 — I1AV xxv
— Cf Hésiode. Travaux ig5 — Aratos. Phénom. 100 — Virgile. Géorgiques n, 474 (HAV).
G10. A 38 1 — B 419 — C 393 POR xxxi, 21 — BOS I. \, 14 —
FAU 1. 25 1 - HAV vu. 14 — MOI. 1. +6.
611. — A 382 — B 419 - C 3g3 — POR wiv, 1 —BOS v, 1 — HAV n, 1 — MOL i, 87.
I \l supprime cette pensée. — HAV dit à tort qu'elle n'est pas dans A. — MOI. ne donne pas de référence.
souvent à l'un pour l'autre! Car qui ne mourrait pour conserver son honneur, celui-là serait infâme.
612. Beau de voir, par les yeux de la foi l'histoire d'Hérode l, de César.
613. Figures. — Pour montrer que l'Ancien Testament n'est que figuratif, et que les prophètes entendaient1 par les biens temporels d'autres biens, c'est :
premièrement, que cela serait indigne de Dieu :
secondement, que leurs discours expriment très clairement la promesse des biens temporels, et qu'ils disent néanmoins que leurs discours sont obscurs, et que leur sens2 ne sera point entendu. D'où il paraît que ce sens secret 3 n'était pas celui qu'ils exprimaient à découvert, et que. par conséquent, ils entendaient parler d'autres sacrifices, d'un autre libérateur, etc. Ils disent qu'on ne l'entendra qu'à la fin des temps (Jér., xxx [. ult.) :
la troisième5 preuve est que leurs discours sont contraires et se détruisent, de sorte que, si l'on pense qu'ils n'aient entendu par les mots de loi et de sacrifice autre chose que celle de Moïse, il y a contradiction manifeste et grossière. Donc ils entendaient autre chose, se contredisant quelquefois dans un même chapitre. Or. i; pour entendre le sens d'un auteur
() 112" 01 3. — Sur une même feuille (recto) A 382.
612. A 382 (écrit d'abord au crayon) — B 3o5 — C 527 — FAU 11,
— ' FAU et de César.
— Variante de 85 1 (§ 3).
013. - A 382 (Une petite croix en tète) — B 3o5 — C 527 — Manquait dans POR, a été insérée ensuite au chapitre xrn — BOS II, ix, 6 — FAU 11, 253 — 1IAV xvr, 5 — MOI. 1. 244.
— ' A1 entendaient autre chose que ce qui paraissait dans le premier sens de
leurs paroles, c'est que leurs discours (premièrement Dieu : secondement : en
surcharge,. - A1 sens sera inintelligible. ;! FAU ce sens n'était pas. =—. 4 FAU et
MOL xxxin. ■ A1 la deuxième. B A1 Or pour accorder — A- La troisième
serait que pour entendre — UAY supprime Or auteur.
— Cf le Pugio Fidei, articles lex et sacriflcium (MOL).
[l] El on se dispose à chasser de l'Eglise ceux qui refusent
cet aveu. En v... 2 ; Tout le monde déclare qu'elles les ont. M. Arnauld l (et ses amis) proteste qu'il les condamne en elles-mêmes, et en quelque lieu où elles se trouvent; que si elles sont dans Jansénius, il les y condamne-': que, quand même qu'elles n'y soient pas. si le sens hérétique :i de ces propositions que le pape a condamné se trouve dans Jansénius, qu'il condamne Jansénius '. [3] Mais 5 vous n'êtes pas satisfaits de ces protestations : vous voulez qu'il ,; assure que ces propositions sont mot à mot dans Jansénius '. Il a répondu qu'il ne peut l'assurer, ne sachant pas si cela est : qu'il les y a cherchées et une infinité d'autres, sans jamais les y trouver. Ils vous ont priés, vous et tous les vôtres 8 de citer en quelle page elles sont: jamais personne ne l'a fait !'. [4] Et vous voulez néanmoins 10 le retrancher de l'Eglise u sur ce refus, quoiqu'il condamne tout ce qu'elle condamne, par cette seule raison qu'il 12 n'assure pas que des paroles ou un sens est dans un livre où il ne l'a jamais trouvé, et où personne ne le lui veut montrer. En vérité, mon Père, ce prétexte est si vain qu'il n'y eût peut-être jamais dans l'Eglise de procédé si étrange, si injuste, et si téméraire, que |5] L Eglise peut bien obliger
6] Il ne faut pas être théologien, pour voir que leur hérésie ne consiste qu'en l'opposition qu'ils vous font. Je l'éprouve moi-même, et on en voit l'épreuve générale en tous ceux qui vous ont attaqués : les curés de Rouen jansénistes.
|8] Vous croyez vos desseins si honnêtes, que vous en faites matière de vœu.
<S II y a deux ans que leur hérésie était la huile : l'année passée, c'était intérieur ; il y a six mois que c'était « totidem » : à présent c'est le sens. Ne vois-je pas bien que vous ne voulez que les rendre hérétiques? (Saint Sacrement. Préface. Villeloin 1:!.i
614. A recto et perso 3X5 (§ 1-4) et 386 (§ 5-24) (Les II 1, 5, 12, i3,
16, iX, et en partie 20, rayés) — FAU 1, 3o8 — IIAY Pro 3oo (| 6, 21-24) — MOL Pro 1 10.
— ' A1 Arnauld proteste (et ses amis : en surcharge). '•' A1 condamne
(deux lignes rayées) — MOL condamne, en cas même que. A1 si le sens
mn mot rdyé>. * A' .lansénius (une ligne rayée). ' A' Vous n'êtes (mais : en
surcharge ,; A' qu'il juge. — A2 qu'il déclare. ' A1 .lansénius. Il ne sait
pas si cela est vrai. s A1 vôtres, de les '■' A1 l'ail (une ligne rayée).
1 Néanmoins : en surcharge. " Sur ce refus : en surcharge. '' V qu'il ne
juge. " LAL supprime tes deux dernier mots.
rg] Je vous ai querellés en parlant pour les autres.
[10] Vous êtes bien ridicules de faire du bruit pour les propositions. Ce n'est rien. Il faut qu'on l'entende.
[11] M sans nom d'auteurs; mais comme on savait votre
dessein, 70 s'opposèrent, dater l'arrêt afin que celui que vous
n'aviez pu rendre hérétique sur ses propres paroles, etc.
[12] que 15 moi j'ai démontré que tout cela est de vos auteurs,
jusqu'aux plus horribles: car tout se sait.
i3j N'ave^-vous que cela à répondre, et que cette manière de le prouver ?
[14] Ou il sait que oui, ou que non, ou il doute : ou pécheur ou hérétique.
[i5] Cette même lumière qui découvre les vérités surnaturelles les découvre sans erreur, au lieu que "'• la lumière que nous
[16] Pour moi, j'aime mieux être injustement etc.
[17] Un corps de réprouvés.
18] On ouvrirait tous les troncs de Saint-Mérry. sans que vous en fussiez moins innocents.
\ 19] Quelle raison en avez-vous ? vous dites que je suis janséniste : que le P.-R. soutient les 5 propositions, et qu'ainsi je les soutiens : trois mensonges.
20 Et je vous prie de ne venir pas me dire que ce n'est pas vous qui faites agir tout cela. Epargnez-moi la réponse : je vous répondrais des choses qui ne plairaient ni à vous, ni à d'autres.
[21] Le pape n'a pas condamné deux choses. Il n'a condamné que le sens des propositions: direz-vous qu'il ne l'a pas condamné? « Mais, le sens de Jansénius y est enfermé », dit le pape. Je vois bien que le pape le pense, à cause de vos « totidem ». Mais il ne l'a pas dit sur peine d'excommunication. [22] Comment ne l'eùt-il pas cru, et les évèques de France aussi? vous le disiez « totidem » et ils ne savaient pas que vous êtes en pouvoir de le dire, encore que cela ne fût pas. Imposteurs ! on n'avait pas vu ma i5,nc Lettre. [231 Comment le sens de Jansénius serait-il dans des propositions qui ne sont point de lui ? Ou cela est dans Jansénius, ou non. Si cela y est, le voilà condamné en cela; sinon, pourquoi le voulez-vous faire condamner? [24] Que l'on condamne
14 Deux mots rayés. '•"' FAI' que tout cela. "; FAU au lieu que
— Cf la Provinciale xvn. pour les §§ 8, ij, /#, et l'édition Molimer. /. //. p. 347.
seulement une de vos propositions du Père Escobar, j'irai porter d'une main Escobar, de l'autre la censure, et j'en ferai un argument en forme.
Diana. — [i] Cela nous est fort utile.
1 22 1 « Il est permis de ne point donner les bénéfices qui n'ont pas charge d'âmes aux plus dignes. » Le concile de Trente semble dire le contraire; mais voici comme il le prouve : «Car, si cela était, tous les prélats seraient en état de damnation, car ils en usent tous de la sorte. » (ii) — [3] « Le roi et le pape ne sont pas obligés de choisir les plus dignes. Si cela était, le pape et les rois auraient une terrible charge. » (i i) — Et ailleurs : « Si cette opinion n'était pas vraie, les pénitents et les confesseurs auraient bien des affaires, et c'est pourquoi j'estime qu'il faut la suivre dans la pratique. » (21)
[4] Et, en un autre endroit, où il met les conditions nécessaires pour qu'un péché soit mortel, il y met tant de circonstances, qu'à peine pèche-t-on mortellement; et, après l'avoir établi, il s'écrie : « O! que le joug du Seigneur est doux et léger! » (22)
[i5] Et ailleurs : « L'on n'est pas obligé de donner l'aumône de son superflu dans les communes nécessités des pauvres : si le contraire était vrai, il faudrait condamner la plupart des riches et de leurs confesseurs. » (1 1 )
[6] Ces raisons-là m'impatientaient, lorsque je dis au Père : « Mais qui empêche de dire qu'ils le sont? »
[7] — « C'est ce qu'il a prévu aussi en ce lieu, me répondit-il, où après avoir dit « Si cela était vrai, les plus riches seraient damnés », il ajoute « A cela, Arragonius répond qu'ils le sont aussi : et Baunez ajoute de plus que leurs confesseurs le sont de même; mais je réponds, avec Valentia, autre jésuite, et d'autres auteurs, qu'il y a plusieurs raisons, pour excuser ces riches et leurs confesseurs. » (22)
X Jetais ravi de ce raisonnement, quand il en finit par celui-ci : « Si cette opinion était vraie pour la restitution, o qu'il y aurait de restitutions à faire ! »
615. — A recto et verso 38g et 3go (Le ï 1 rayé) ~ FAI) t, 3o3 HAV Pro 298 (jj 5-g) — MOI. Pro 120. Supprimée en partie par HAV.
— C'est visiblement une ébauche de Provinciale.
[g] — O! mon Père, lui dis-je, la bonne raison!
- O ! me dit le Père, que voilà un homme commode !
- O! mon Père, répondis-je, sans vos casuistes, qu'il y aurait de monde damné! ô ! que vous rendez large la voie qui mène au ciel! ô! qu'il y a de gens qui la trouvent! Voilà un
i Elle est toute le corps de Jésus-Christ, en son patois, mais il ne peut dire qu'elle est tout le corps de Jésus-Christ l. L'union de deux choses 2 sans changement ne fait point qu'on puisse dire que l'un devient l'autre : ainsi, l'àme étant unie :i au corps, le feu au bois, sans changement ; mais il faut changement qui fasse que la forme de l'un devienne la forme de l'autre : ainsi, l'union du Verbe à l'homme. [2] Parce que mon corps sans mon âme ne ferait pas le corps d'un homme, donc ' mon àme, unie à quelque matière que ce soit, fera mon corps. 11 ne 5 distingue la condition nécessaire d'avec la suffisante ; l'union est nécessaire, mais non suffisante : le ,; bras gauche n'est pas le droit. L'impénétrabilité est une propriété des corps. Identité de numéro au 7 regard du même temps, exige l'identité de la matière; ainsi, si Dieu unissait mon àme à un corps, à la Chine, le même corps « idem numéro » serait à la Chine; la même rivière qui coule là-bas est « idem numéro » que celle qui court s en même temps à la Chine.