A 398 — B 166 - C 197 — POR xv, 6 — BOS II, xi
FAU 11. 275 — HAV xvin. S (% 1); et xxv. i65 (§ 2) - MOL r, 206 (§ 1): et 11. 5 (I 2).
HAV et MOL font de cette pensée deux pensées distinctes. Je ne crois pas qu'il faille ainsi la couper. C'est à l'occasion de la prophétie citée dans le premier paragraphe, que Pascal fait les réflexions qui forment le deuxième.
— ' A1 Daniel. Après les prédictions. = - FAU. HAV du Messie. = 3 FAU avec la destruction.
630*632. Sur une même feuille. A 40 1 : 63o, 63 1 au recto, 632
au verso.
630. A 401 (le § 7 rayé) - B 460 — C 2.S9 — FAU 11, 218 HAV xxv,
95 (§ 9) — MOL il, 82.
HAV supprime presque toute cette pensée.
— ' FAU du miracle. 2 FAU ils ne font point. ' MOL n'induisaient point (// y a bien séduisaient dans le texte, le mot est pris dans son sens latin se ducere, conduire à l'écart, conduire en égarant).
ils ne peuvent induire à erreur. \G] Ou Dieu ne permettra point de faux miracles, ou il en procurera de plus grands. [7] Depuis le commencement du monde.
Jésus-Christ subsiste : cela est plus fort que tous les miracles de l'Antéchrist.
[8] Si dans la même Eglise, il arrivait miracle du côté des errants, on serait induit à erreur. Le schisme est visible, le miracle est visible: mais le schisme est plus marque d'erreur que le miracle n'est marque de vérité; donc le miracle ne peut induire à erreur. Mais hors le schisme, l'erreur n'est pas si visible que le miracle est visible: donc le miracle induirait à erreur.
[9] « Ubi ' est Deus tuus ? » [Ps. xli, 4]. Les miracles le montrent et sont un éclair.