A 40(j — B [68 — C 20i — FAU ir, 3io — MOI. ir
— ' FAU lx, dernier. La phrase je l'ai prédit moi : en surcharge. '-' FAU
.laddus Alexandre.
652. —A 40g — B 82 — C 107 — BOS II, xvii, 1 — FAU 11. 178 - HAV xxiv. 3 — MOL n, 60
— 'A1 La conduite de Dieu est de mettre (.qui dispose... douceur : en surcharge). - A1 la vérité dans l'esprit.
653. — A 409 — B 428 — C 400 — FAU n. 36g — HAV xxv, 5i — jMOL m. 57.
— Cf Paul, Rom., vu, 7 (HAV).
()54. A recto et verso 411 ($ 1-2): et 412 ($ 3-5) — FAI ri, 3a6 —
HAV Pro 3oi MOI. u, 97.
— ' A1 II est vrai (de sorte que s' : en surcharge). - A1 que quelques casuistes et religieux. :l (Quelques casuistes corrompus rayé, />uis rétabli.
' A1 qui tiennent le Messie (illisible). — A' qui ont défiguré par de faux prophètes ont aussi porté ces jugements! • A1 hiérarchie, et qui sont Taux
prophètes. ,; A1 ces injustices. — A- ces corruptions, mais
l'autre, que les véritables 7 pasteurs de l'Eglise8, qui sont11 les véritables dépositaires de la parole divine, l'ont conservée immuablement l0 contre les efforts de ceux qui n ont entrepris de la ruiner. [2] Et ainsi, les fidèles n'ont aucun prétexte de suivre ces relâchements, qui ne leur sont offerts que par les 12 mains étrangères de ces casuistes, au lieu de la saine doctrine, qui leur est présentée par les mains paternelles de leurs13 propres pasteurs. [3] Et les impies, et les hérétiques, n'ont aucun sujet de donner ces abus pour des marques du défaut de la providence de Dieu sur son Eglise, puisque, l'Eglise u étant proprement dans 15 le corps de la hiérarchie, tant s'en faut que l'on puisse conclure de l'état présent des choses que Dieu l'ait abandonnée à la corruption l6, qu'il n'a jamais mieux paru qu'aujourd'hui, que Dieu la défend visiblement de la corruption.
[4] Car l7, si quelques-uns de ces hommes, qui, par une vocation extraordinaire 1S, ont fait profession de sortir du monde et de prendre l'habit de religieux pour vivre dans un état plus parfait que le commun des 1!) chrétiens^ sont tombés dans des égarements qui font horreur au commun des chrétiens 19, et 20 sont devenus entre nous ce que les faux prophètes étaient entre les juifs, [5] c'est un malheur particulier21 et personnel, qu'il faut, à la vérité, déplorer, mais dont 22 on ne peut rien conclure contre le soin que Dieu prend de son Eglise; puisque toutes ces choses sont si clairement prédites, et 2a qu'il a été annoncé depuis si longtemps que ces tentations s'élèveraient de la part de ces sortes de personnes u, que, quand on est bien instruit, on voit plutôt en cela des marques de la conduite de Dieu que de son oubli à notre égard.
'• A1 les pasteurs. — A'2 les pasteurs instruits. . - s A1 de l'Eglise dans la peste (?) actuelle et sans... depuis Jésus-Christ a été figurée par les... continuels des peines que... le .Messie !l A2 aujourd'hui : en surcharge après sont, puis raye. "' immua-
blement est une coi rection. " A1 qui ont voulu nous corrompre. '-' A1 par
des mains étrangères au lieu de. a A1 de leurs prélats. — A2 de leurs pasteurs.
" A1 l'Eglise, quoique tout le corps de la hiérarchie... 11 y a plus de signes de...
18 A1 étant proprement le corps (dans : en surcharge). m A1 corruption de la
folie et qu'elle refuse avec tant de vigueur et de constance. — A'-' corruption que
par la volonté (quelques ligne illisibles, en marge). = " A1 Aussi, si les
IS A1 extraordinaire, ayant pris l'habit (ont fait prendre : en surcharge en marge).
19 A' commun des hommes. = '-'" A1 des chrétiens, c'est un malheur (et sont
devenus Juifs : surcharge en marge). 2t Particulier : en surcharge.
22 A1 mais dont on ne peut tirer rien (illisible). - -' A1 prédites, qu'on voit bien
(et qu'il a été annoncé. ... instruits : en surcharge en marge). 21 FAU personnes.
et que.
— Cf les Factums pour les curés de Paris,
Vous abusez de la créance que le peuple a à l'Eglise, et lui en 1 faites accroire.
Si la [ fable d'Esdras est croyable2, donc il faut croire que l'Ecriture est Ecriture-Sainte, car:! cette fable n'est fondée que sur l'autorité de ceux qui disent celle des Septante qui montre que l'Ecriture est sainte. Donc si ce conte est vrai, nous avons notre compte par là, sinon nous l'avons d'ailleurs. Et ainsi, ceux qui voudraient ruiner la vérité de notre religion fondée sur Moïse, l'établissent par la l même autorité par où ils l'attaquent. Ainsi, par cette providence, elle subsiste toujours.
Nul n'est heureux comme un vrai chrétien, ni raisonnable, ni vertueux, ni aimable.
Le1 christianisme est étrange : il ordonne2 à l'homme de reconnaître qu'il est vil, et même abominable, et lui ordonne3 de vouloir être semblable à Dieu. Sans un tel contrepoids, cette élévation le rendrait horriblement vain ou cet abaissement le rendrait terriblement1 abject.