‹ Les Pensées de Pascal, disposées suivant l'ordre du cahier autographeChapitre 220 sur 299 · A 43 1 — B 38o - C 339 — FAU 1, 199 — HAV .uv · texte numérisé non relu

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quand ils se portent bien ; et plusieurs pensent se porter bien quand ils sont proche * de mourir, ne sentant pas la fièvre prochaine, ou l'abcès prêt à se former.

Ce n'est pas dans Montaigne, mais dans moi, que je trouve tout ce que j'y vois.

Quand on dit que le chaud n'est que le mouvement de quelques globules, et la lumière le « conatus recedendi » que nous sentons, cela nous étonne. Quoi ! 1 que le plaisir ne soit autre chose que le ballet des esprits? nous en avons conçu une si différente idée ! et ces sentiments-là nous semblent si éloignés de ces autres que nous disons être les mêmes que ceux que nous leur comparons ! Le sentiment du feu, cette chaleur qui nous affecte d'une manière tout autre que l'attouchement, la réception du son et de la lumière, tout cela nous semble mystérieux, et cependant cela est grossier comme un coup de pierre. Il est vrai que la petitesse des esprits qui entrent dans les pores touche 2 d'autres nerfs, mais ce sont toujours des nerfs touchés 3.

720. — La nature s'imite : une graine jetée en bonne terre produit; un principe jeté dans un bon esprit produit; les nombres

— • FAU, MOL proches de.

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