A 485 — B igj — C 2 — FAU 11. 325 — HAV xxv
853. A 485 — B ig5 — C G — POR xxi, 3 — BOS II. 1, 3 — FAU 11,
(jo — HAV vin, 1 1 — MOL 1. 68.
854. A 485 (une petite croix en tète) ■ — B 191 — Ci — POP xxvm,
40 — BOS II, xvii, 36 — FAU 11. 387 — HAV xxiv. 26 ter — MOL 11, 64.
— l A. FAU, HAV. MOL soit vraie. La correction me semble nécessaire : Le,
sens est : je perds l'éternité, si je me trompe en croyant la religion fausse : mais s
Ne vous étonnez pas de voir des personnes simples croire sans raisonner '. Dieu leur donne l'amour de soi et la haine d'eux-mêmes. Il incline leur cœur à croire. On ne croira jamais d'une créance utile et de foi, si - Dieu n'incline le cœur; et on croira dès qu'il l'inclinera, lu c'est ce que David connaissait bien : « Inclina cor meum, Deus, in ;testimonia tua » (Ps. cxviii, 36)].
Agitation. — Quand un soldai se plaint de la peine qu'il a, ou un laboureur, etc., qu'on les mette sans rien faire.
Sans ' Jésus-Christ, il faut que l'homme soit dans le vice et dans la misère: avec Jksis-Christ, l'homme est exempt de vice et de misère. En Lui est toute notre vertu et toute notre félicité ; hors de Lui il n'y a que vice, misère, erreurs, ténèbres, mort, désespoir.
Nous souhaitons la vérité, et nous ne trouvons en nous qu'incer-
je me trompe en la croyant vraie, je ne perds rien ou presque rien. — BOS écrirait : De se tromper en croyant vraie la religion chrétienne, il n'y a pas #rand chose à perdre : niais quel malheur de se tromper en la croyant fausse !
<S55. — A 485 — B i85 — C 217 — POR vi. 2 — BOS II, vi. 6 — FAU ti, 177 — IIAV xiii. 10 — MOI. 11. 56.
— ' FAU raisonnement. '-' A1 On ne croira jamais si Dieu n'incline (d'une créance utile et de foi : en surcharge).
(S5C. A q85 (d'une main étrangère) — B 199 — C 10 — FAU 11. 43 —
IIAV xxv. 26 bis — MOI. r, 61.
(S57. A 485 - B [98 — C i<> — POR xx. 2 — BOS II, xv, 2 — FAU 11,
3 16 — IIAV xxir. 9 — MOL 11, ig.
— ' A' Jésus-Christ en tout étant notre félicité — 15 La nature est
corrompue. Sans Jésus-Christ, etc. '-' A1 ténèbres, désespoir (mort : en surcharge).
858. A 487 - B 19.S — C G — POR xxi. 2 — BOS II, 1, 2 — FAU n,
S8 — IIAV vin. 10 — MOL 1. 296.
titude 1 ; nous recherchons le bonheur, et ne trouvons que misère et mort. Nous sommes incapables de ne pas souhaiter la vérité et le bonheur, et sommes incapables ni de certitude ni de bonheur. Ce désir nous est laissé tant pour nous punir que pour nous faire sentir d'où nous sommes effondrés 2.
[i] Une * lettre de la folie de la science humaine et de la philosophie. Cette lettre avant le Divertissement.
[2] « Félix qui potuit... » Virgile. Ceorg., ii, 4S9 dans Montaigne, m, 10].
« Nil admirari » [Horace, Ep. I, vi, 1 dans Charron, ii, 2n. 280 2 sortes de bien dans Montaigne [11, 12".
Je blâme également, et ceux qui prennent parti de louer l'homme, et ceux qui le prennent de le blâmer et ceux qui le prennent de se divertir : et je ne puis approuver que ceux qui cherchent en gémissant.
Toutes ces contrariétés, qui semblaient le plus m'éloigner de la connaissance de la ' religion, est ce qui m'a le plus tôt conduit à la véritable.
— ' A' en nous qu'ombre, ténèbres et mensonge. = - B, FAU tombés.
859. A 487 — B 197 — CS — FAT 11, 3Mi — HAY xxv, 109 bis (§ 1) —
IIAV et MOL suppriment le & 2.
— ' Ax De la folie de la science. (Une lettre : en surcharge). '-' Moni ugne dit 288.