‹ Les Pensées de Pascal, disposées suivant l'ordre du cahier autographeChapitre 245 sur 299 · A 489 — B i85 — C 217 — FAU 1. 23o — HAV xxv · texte numérisé non relu

A 489 — B i85 — C 217 — FAU 1. 23o — HAV xxv

— ■ B Conclusion. — Qu'il y a loin.

869. A 489 — B (64 — C i()5 — POR xvi, 1 et 2 — BOS II, xn, 1 —

FAU n, 022 — HAV xix, 1 — MOL 11, 16.

[2] Tandis que Jésus-Christ était avec eux. Il les pouvait soutenir ; mais après cela, s'il ne leur est apparu, qui les a fait agir ?

Scm l, qui a vu Lamech, qui a vu Adam, a vu aussi Jacob2, qui a vu ceux qui ont vu Moïse. Donc le déluge et la création sont vrais. Cela conclut entre de certaines gens, qui l'entendent bien.

i Mais ce n'était pas assez que les prophéties fussent; il fallait qu'elles fussent distribuées par tous les lieux, et conservées dans tous les temps; et, afin qu'on ne prît point ce concert1 pour un effet du hasard 2, il fallait que cela fût prédit.

[2] Il est bien plus glorieux au Messie qu'ils soient les spectateurs, et même les instruments de sa gloire, outre que Dieu :! l'avait conservé.

Fascinatio nugacitatis [Sapient., iv, 12]. — Afin que la passion ne nuise point, faisons comme s'il n'y avait que huit jours de vie.

Page 1