‹ Les Pensées de Pascal, disposées suivant l'ordre du cahier autographeChapitre 258 sur 299 · B 2.54 (suit 924) — C 47U — POR xiv, S — BOS II, x · texte numérisé non relu

B 2.54 (suit 924) — C 47U — POR xiv, S — BOS II, x

I M 11, 33o — HAV xvii, 1 1 — MOL 11. 5.

— ' KAU prédits, mais non. '-' FAU Jésus-Christ est prédit.

920. — B 254 [suit 92.S) — C 470 — BOS II, in. 3 — FAU 11, 116 —

H \V x. G - MOL 1. 3.3.

[i] La plus grande bassesse de l'homme est la recherche de la gloire, mais c'est cela même qui est la plus grande marque de son excellence ; [2] car. quelque possession qu'il ait sur la terre, quelque santé et commodité essentielle qu'il ait, il n'est pas satisfait, s'il n'est dans Festime des hommes. [3] Il ' estime si grande la raison de l'homme, que, quelqu'avantage qu'il ait sur la terre, s'il n'est placé avantageusement aussi dans la raison de l'homme, il n'est pas content. [4] C'est la plus belle place du monde : rien ne le peut détourner de ce désir, et c'est la qualité la plus ineffaçable du cœur de l'homme. [5] Et ceux qui méprisent le plus les hommes et les égalent 2 aux bêtes, encore veulent-ils en être admirés et crus, et se contredisent à eux-mêmes par leur propre sentiment : leur nature, qui est plus forte que tout, les convainquant de la grandeur de l'homme plus fortement que la raison ne les convainc de leur bassesse.

Pour moi. j'avoue qu'aussitôt que la religion chrétienne découvre ce principe : que la nature des hommes est corrompue et déchue de Dieu, cela ouvre les yeux à voir partout le caractère de cette vérité : car la nature est telle. qu'elle marque partout un Dieu perdu, et dans l'homme, et hors de l'homme ', et une nature corrompue.

Grandeur L — La religion est une chose si grande, qu'il est juste que ceux qui ne voudraient pas prendre la peine de la chercher, si elle est obscure, en soient privés. De quoi se plaint-on donc, si elle est telle qu'on la puisse trouver en la cherchant ?

927. - - B 2 55 (suit 772) — C 471 — POR xxm, 5 -- BOS I, iv, 5 — FAU 11, 80 — HAV 1, 5 bis — MOL i, 67.

Les pensées Q2j à 940 se suivent sans interruption dans B.

— * Ne pourrait-on supposer que ce % 3 n'est qu'une 7'ariante du % 2. insérée dans la copie, soit que Pascal ait oublié de rayer le % 2, soit que le copiste n'ait pas remarqué que ce paragraphe était rayé ? = - FAU et qui les égalent.

— Cette pensée pourrait être une paraphrase de 212 ?

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