‹ Les Pensées de Pascal, disposées suivant l'ordre du cahier autographeChapitre 59 sur 299 · A (.g — B ii">4 — C [94 - FAU 11. 38<j MOL u · texte numérisé non relu

A (.g — B ii">4 — C [94 - FAU 11. 38<j MOL u

— Cf la pensée g55.

\'M . A (.9— 15 120 — C 147 - POP siu, 10 — BOS 11. i\. 1 2 - FAU 11,

1 pi — IIAV \vi. 10 — MOL 1, 297.

1 IIAV sources ' A1 Contrariétés : deux natures, (un Dieu humilié... la

mort par sa mort : en surcharge.

[i] Qui a appris aux évangélistcs les qualités d'une âme parfaitement héroïque, pour la peindre si parfaitement en Jésus-Christ ? Pourquoi Le font-ils faible dans Son agonie Luc, xxu. 41-46 ? Ne savent-ils pas peindre une mort constante? Oui, car le même saint Luc peint celle de saint Etienne plus forte que celle de Jésus-Christ iAct. Apost., vu . 2 Ils Le font donc capable ' de crainte avant que la nécessité de mourir soit arrivée, et ensuite tout fort. Mais quand ils Le font si troublé, c'est quand II Se trouble Lui-même : et quand les hommes Le troublent, Il est tout fort.

133. Les deux plus anciens livres du monde sont ' Moïse et Job, l'un juif, l'autre païen, qui tous deux regardent Jésus-Christ comme leur centre commun et leur objet : Moïse en rapportant - les promesses de Dieu à Abraham, Jacob, etc., et ses prophéties : — et Job n : « Quis mihi det ut... ». etc. « Scio enim quod Redemptor meus vivit». etc.

Job, xix, 23. 25.

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