A yo — FAU ii, 2(52 — HAV xxv, i5y — MOL ir
— ' FAU, iMOL La peinture seule. Mais le mot les autres mystères implique nécessairement qu'il doit avoir été question déjà d'un mystère : cela justifie la lecture de HAV. - MOL lit ces.
25 5 "25 6. Sur une même feuille (recto), A 90 — FAU et MOL n'en
font qu'une pensée.
255. - - A 90 — BOS suppl., 9 -- FAU ri, 384 — HAV xxiv. 70 - MOL 1, 294.
256. - - A 90 — FAU 11, 384 — HAV xxv, 107 — MOL 1, 294. 257~259. ■ — Sur une même feuille A 93 : 25-j et 2.58 au recto, 25g
au verso.
257. - A 93 (une petite croix en tête) - FAU 1. 291 — HAV xw, 2o5 — MOL 11. 89.
— ' FAU heureuse, il faut aussi qu'il n'en.
258. - A g3 (| i et 2. Le papier est coupé après les 4 premiers mots du % 3) (d'une main étrangère). — B 352 (§ 3) — C 307 (§ 3) — BOS II, xvn. 73 FAU 1, 325 — HAV xxiv, 62 — MOL 11, 121.
Le \ 3 dans les copies est isolé, et commence par Vous voulez que: mais le sens me parait bien exiger ce rapprochement. — Ce « vous » s'adresse sans doute aux Jésuites.
l'extérieur *. Dieu absout aussitôt qu'il voit la pénitence dans le cœur : l'Eglise, quand elle la voit dans les œuvres. Dieu fera une Eglise pure au dedans 2. qui confonde par sa sainteté intérieure et toute spirituelle l'impiété intérieure des sages superbes et des pharisiens : et l'Eglise fera une assemblée d'hommes dont les mœurs extérieures soient si pures, qu'elles confondent les mœurs des païens. [2] S'il y en a d'hypocrites, mais si bien déguisés qu'elle n'en reconnaisse pas le venin, elle les souffre 8 : car, encore qu'ils ne sont 4 pas reçus de Dieu, qu'ils ne peuvent tromper, ils le sont des hommes, qu'ils trompent. Et ainsi, elle n'est pas déshonorée par leur conduite, qui paraît sainte. [3] Mais vous voulez que l'Eglise ne juge, ni de l'intérieur, parce que cela n'appartient qu'à Dieu, ni de l'extérieur, parce que Dieu ne s'arrête qu'à l'intérieur ; et ainsi, lui ôtant tout choix des hommes, vous retenez dans l'Eglise les plus débordés, et ceux qui la déshonorent si fort, que les synagogues des Juifs et [les] 5 sectes des philosophes les auraient exilés comme indignes, et les auraient abhorrés comme impies.
259. 1 ; Il est vrai qu'il y a de la peine 1, en entrant dans
la piété. Mais cette peine ne vient pas de la piété qui commence d'être en nous, mais de l'impiété qui y est encore. Si nos sens ne s'opposaient pas à la pénitence, et que notre corruption ne s'opposer 2 pas à la pureté de Dieu, il n'y aurait en cela rien de pénible pour nous. Nous ne souffrons qu'à proportion que le vice, qui nous est naturel, résiste à la grâce surnaturelle 3. Notre cœur se sent déchiré entre des 4 efforts contraires. 2 Mais il serait bien injuste d'imputer 5 cette violence à Dieu qui nous attire, au lieu de l'attribuer au monde qui nous retient. C'est comme un enfant 6, que sa mère arrache d'entre les bras des voleurs, doit 7 aimer, dans la peine qu'il souffre, la violence amoureuse et légitime de 8 celle qui procure sa liberté et ne détester que la violence impétueuse et tyrannique de ceux qui le retiennent injustement. [3] La plus cruelle guerre que Dieu puisse faire aux hommes en cette vie est de les laisser sans cette guerre qu'il
— 1 A1 l'extérieur. Dieu fera (Dieu absout œuvres : en surcharge). - A1 au
dedans ; l'Eglise une pure assemblée (qui confonde Eglise fera : en surcharge, et pure
rayéi. ;i A1 souffre pour ne pas être déshonorée, mais ' FAI' ne soient pas.
■' B, HAV, MOL et des sectes. Mais qu'est-ce que <.< les synagogues des sectes des philosophes » ? Il y a là sans doute une faute de lecture ou de copie.
259. A 94 — BOS II, xvn, 72 — FAI' 11, 180 — HAV xxiv, 61 ter -
— l A1 de la peine, dans la piété, (en entrant : en surcharge). - A, HAV. MOL s'opposait. C'est une pure inadvertance sans doute. s A1 surnaturelle, nous soustrait dans la violence qui l'ait ' FAI' ces. G A1 injuste de se placer.
,; A1 enfant qui s'applaudirait de la 7 A1 voleurs, ne doit pas blâmer. — FAI
et [qui] doit aimer. s A1 légitime de la mère.
est venu apporter : « Je suis venu apporter la guerre », dit-il ,'Mattm.. x. 34]; et, pour instruire de cette guerre : « Je suis venu apporter le fer et le feu 9 » Luc, xn, 49]. Avant lui, le monde vivait dans cette 10 fausse paix.
I [1] « Nous-mêmes, n'avons pu avoir de maximes générales l. Si vous voyez nos Constitutions, à peine nous connaîtrez-vous : elles
nous font mendiants et exclus 2 des cours — et cependant etc
Mais ce n'est pas les enfreindre, car la gloire de Dieu partout 3 »
[2] « il y a diverses voies pour y arriver. Saint Ignace a pris les unes, et maintenant 4 d'autres. Il était meilleur pour le commencement de proposer la pauvreté et la retraite : il a été meilleur ensuite de prendre le reste. Car cela eût effrayé, de commencer par le haut : cela est contre nature. »
[3 « Ce n'est pas que la règle générale ne soit qu'il faut s'en tenir aux instituts 5 ; car on en abuserait. On en trouverait peu comme nous, qui sachions nous élever sans vanité. »
[4] « Deux (! obstacles : l'Evangile ; lois de l'Etat. » - « A majori ad minus. » Junior. — « Unam sanctam. » Symbol. Nie. — « Les jansénistes en portent la peine. »
5 « Dieu nous protège visiblement contre les jugements téméraires et les scrupules. » — Falso 7 crimine. -- Subtilius. — « Toute la vérité d'un côté, nous retendons aux deux. »
[6] Le P. s Saint-Jure — Escobar — « Tanto vero. » (Aquaviva. 14 déc. 1621) — Clément et Paul V — Sainte Thérèse (474) — Roman rose, etc.
II [7] Pour parler des vices personnels. — Belle lettre d'Aquaviva (18 juin 161 1) contre les opinions probables. — Saint Augustin (282). — Et pour saint Thomas, les lieux où il a traité exprès les matières. — Climaque, pour (277). — Et Nouveautés. — Et ce n'est pas une
,J A1 feu. » Et mon plus grand désir est qu'il embrase = 10 FAU une.
260. -A (Sur une feuille, recto et verso) 93 (§ 1-6); et 94 (§ 7); en désordre sur la page. — FAU 1. 293 (g 1-6); et r, 3oo (g 7) — HAV Pro 295 (g r-3) — MOL Pro 109 (1-6);
- ' A1 générales, nous laissons toutes — A- nous faisons... - * FAU ennemis.
11 MOL portant. ' A1 maintenant nous ■ iMOL constitutions. 8 En
marge. ' .1 droite. * Indications disséminées.
1 Jl s. Ohi^J
excuse aux Supérieurs de ne l'avoir pas su. car ils le devaient savoir (279- 194-192). — Pour la morale (283-288). — Acquoquiez * a confessé les femmes (3f>o). — La 2 Société imputée à l'Eglise, en bien et en mal (236-1 56).
[1] On ne s'éloigne l qu'en s'éloignant de la charité. Nos prières et nos vertus sont abominables 2 devant Dieu, si elles ne sont les prières et vertus 3 de Jésus-Christ. Et nos péchés ne seront jamais l'objet de la Lmiséricorde], mais de la justice de Dieu, s'ils ne sont 4 ceux de Jésus- Christ. Il a adopté nos péchés, et nous a [admis à Son" alliance; car les vertus Lui sont [propres, et les" péchés étrangers ; et les vertus nous [sont] étrangères, et nos péchés nous sont propres.
[2] Changeons la règle que nous avons prise jusqu' ici pour juger de ce qui est bon. Nous en avions pour règle notre volonté, prenons maintenant la volonté de [Dieu] : tout ce qu'il veut nous est bon et juste 5, tout ce qu'il ne veut pas, mauvais] ,;.
[31 Tout ce que Dieu ne veut pas est défendu. Les péchés sont défendus par la déclaration générale que Dieu a faite, qu'il ne les voulait pas. Les autres choses qu'il a laissées sans défense générale, et qu'on appelle par cette raison permises, ne sont pas néanmoins toujours permises. Car quand Dieu en éloigne quelqu'une de nous, et que par l'événement, qui est une manifestation de la volonté de Dieu, il paraît que Dieu ne veut pas que nous ayons une chose, cela nous est défendu alors comme le péché, puisque la volonté de Dieu est que nous n'ayons non plus l'un que l'autre. [4] Il y a cette différence seule entre ces deux 7 choses, qu'il est sûr que Dieu ne voudra jamais le péché, au lieu qu'il ne l'est pas qu'il ne voudra jamais l'autre. Mais tandis que Dieu ne la veut pas. nous la devons regarder comme péché s: tandis que l'absence
— II 1 En marge à gauche. -— 2 En marge à droite.
— // est crident que dans une partie de ces lignes (1 % i-5) c'est un Jésuite qui parle: et « nous » désigne la Société.
!2o\. - A 97 1 La feuille est en partie déchirée, de sorte que les derniers mots des premières lignes manquent.) — FAU ir. 38o — IIAV x\v, io5 — MOL ri. 52.
- * MOL supplée on ne s'éloigne [de Dieu] qu'en : mais ici. la feuille n'est
pas déchirée. = - FAU abomination. - ;i FAU les prières et les vertus. ' HAV
ne sont de Jésus-Christ (mais après sont, il y a une déchirure, donc il faut suppléer.
•"' A1 bon. tout ce (et juste: en surcharge). '■ A, HAV ne veut — FAU
veut [pas., nous est mauvais ' A1 différence seule entre ces deux péchés, qu'une
A1 comme péché, quoique Dieu — A- péché., tandis que la volonté
de la volonté de Dieu, qui est seule toute la bonté et toute la justice !), la rend injuste et mauvaise.
Le serviteur ne sait que ce que le maître fait, car le maître lui dit seulement l'action, et non la lin: et c'est pourquoi il s'y assujettit servilement et pèche souvent contre la fin : mais Jésus-Christ nous a dit la fin. Et vous détruisez cette fin.
Jésus-Christ n'a pas voulu être tué sans les formes de la justice, car il est bien plus ignominieux de mourir par justice que par * une sédition injuste.