CHEZ LE RICHE EN HIVER
te À M. le Comte de Prémio-Réal.
Au dehors gronde 14 rafale, Et la neige, épais tourbillon, Fouette la vitre qu’un jour pâle
rte |
Eclaire d'in dernier rayon.
Il est cinq heures. Dans la chambre, L'âtre projette sa lueur,
Et, par ce grand froid de décembre, Répand une douce chaleur,
: : us A ANR ge PURE Re M RU mr FRERE SR ÉCART À il PORN NE AP 0 PE TS LE der à Mn ten TA PET
CRAN SAP A ENT PES RAR Po ;
k { UE : PRO
Etendu sur sa longue chaise, Le père, se penchant pour voir, À la lumière de la braise, Parcourt la gazette du soir.
Dans le fond, au bout d’une table, Des enfants au regard narquois Ecoutent, souriants, la fable
Que l'aîné lit à demi-voix,
La mère, auprès de la fenêtre, Voyant le jour baisser encor, Quitte sa tâche et vient remettre Dans l’étui ses lunettes d'or.
L'ombre se répand, plus épaisse,
La rafale gronde toujours .
Au dehors, et la neige presse.
Les carreaux avec des bruits sourds,
Z se = CORRE ER EE PT ES © Re site Len um À noms jf FRE RTE H 2 RAT TRS rt CS ne ds wep mme mm Tv. DER me Fed D PRÉ AR NRA Pen #12 RE dures éme = es z
M Ce
On attise le feu dans l’âtre
Qui se reprend à rayonner :
Voici qu'à l'horloge d’albâtre Six heures vont bientôt sonner.
La salle voisine s'entr’ouvre,
Et, parmi le rayonnement
Des lustres, l'œil ravi découvre Le dîner qui se sert, fumant.
HE