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P. G., lxiii

302 DtLXIÈME PERIODE. ÉCRIVAINS GRECS

corps do Seigneur ( 1) », le contexte proclame <jue, par * nature do pain », on entend l'espèce on l'apparence du pain, par opposition à la substance (2> .

XIV. Editions complètes, éditions partielles. — La gloire de saint Cbrysostome et la vaste diffusion de ses œuvres nons ont mis entre les maint, pour rétablissement da texte, une masse énorme de matériaux et des matériaux do plus hant prix, manuscrits grecs et vieilles versions. On n'a encore utilisé qu'une faible partie de ces ressources.

Parmi les éditions complètes du saint docteur, citons en première ligne celle de jésaîte Fronton du Duc, de l'anglican H. Savile et du mandate B. de Montfaocon. L'édition de Fronton du Duc (gr. et lat.) parut à Paris, 1609-1633, en 12 volumes in-fol. ; elle a été souvent réimprimée, Paris, 1636, Francfort, 1697-1698, Mayence, 1702, Francfort, 4723. Cf. A. de Backer, Biblieth. des écrivains de la Compagnie de Jésus, nouv. éd., t. I, col. 1669-1671. — L'édition de Savile, qui ne contient que le texte grec, fut publiée en 1612, à Eton, près de Windsor, en 8 volumes infol. — Celle de B. de Montfaocon, texte grec avec version latine, parut pour la première fois à Paris, 1718-1738, en 13 volumes infol. On Ta réimprimée à Venise, d'abord en 13 volumes in-fol., 1734-1741, puis en 14 volumes in-4°., 1780 ; on Pa euGn reproduite, non sans quelques améliorations, à Paris, 1834-1840, 13 vol. grand in-8°. L'édition de Montfaucon se retrouve aussi, avec un riebe supplément, dans Migne, P. G., xlvii-lxiv ; seules les quatre-vingt dix homélies sur saint Mathieu, Lvn-Lviii, y sont empruntées, non pas à Montfaucon, mais à l'édition spéciale de Field. V. Infra.

Les plus récents critiques s'accordent à dire que le meilleur texte est celui de Savile ; que, pour l'édition bénédictine, B. de Montfaucon n'a guère fait, du moins en ce qui touche la critique textuelle, que lui

1. Ibid., lu, 7ô8 ; le texte grec ne nous a pas été conservé.

2. Protestants et rationalistes, en Allemagne, ont taxé saint Chrysostorae d'innovation, quant au dogme de la présence réelle, el se sont refusés & lire, dans les écrits do ce Père, le dogme de la transubstantiation, que l'Eglise grecque n'aurait emprunté que plus tard de l'Eglise latine. V. Contra, Soac La doctrine de saint Chrysoatome touchant la présence réelle du Christ dans l'Eucharistie et la transubstantiation. Revue de théol. tritn., 1897, t. LXXDT, p. 259.297. (S. des T.).

prêter son nom, et qu'il reste, en tout cas, beaucoup à Faire. V. P. de La garde, Annonce d'une édition nouvelle de la version grecque de C Ancien Testament, Gœttingue, 1882, in-8°, p. 50. — Oo doit quelques essais d'une collation systématique des manuscrits à J. Paulson, Symbolx ad Ckrysosiomum Putrem, mi, Lund, 1889-1890, in-4°, et Notice sur un manuscrit de saint Jean Chrysostome utilisé par Erasme et conservé à la bibliothèque royale de Stockholm, Lund, 1890, in -8°.

Depuis l'édition bénédictine, on a publié des éditions critiques de divers ouvrages de saint Cbrysostome. Bengel (f 1752) a bien mérité des six livres Du sacerdoce en les faisant paraître, grec et latin, à Stuttgard, 1725, in-8°. Le texte grec de son édition, grâce à l'édition stéréotypée de Taucbnitz, Leipzig, 1825. 1865. 1872. 1887, est connu presque partout. C'est aussi sur le texte de Bengel que s'appuient l'édition grecque de Léo, Leipzig, 1834, in-^°, et celle de Seltmann, Munster et Paderborn, 1887, in-8° (grec seulement). Le Grec D. Evelpidès avait entrepris une nouvelle revision du texte; mais il n'a publié que « la première partie» de son édition, c'est-à-dire la préface et le premier livre, Athènes, 1867, in- 8.

Matthaei a consacré à la correction du texte de plusieurs homélies, parues pour la première fois dans l'édition bénédictine, de très méritoires travaux. V. à ce sujet Fabricius-Harles, Bibl. gr.t vin, 575. — Sous le titre de Novae ex Joanne Chrysost. eclogœ lit, Matthaei a recueilli, un peu partout dans les ouvrages du saint docteur, cinquantedeux fragments qui, pour la forme et pour le fond, lui semblèrent mériter une particulière attention, Moscou et Leipzig, 1807, in-8°.

Le texte des quatre-vingt-dix homélies sur saint Mathieu et celui de toutes les homélies sur saint Paul ont été soumis par Fr. Field à une revision approfondie. Les homélies sur saint Mathieu furent publiées en grec h. Cambridge, 1839, 3 vol. in-8° ; les homélies sur saint Paul, en grec, à Oxford, 1849-1855, 5 vol. in-8°.

Quelques homélies détachées ont également paru dans un texte plus oo moins corrigé : citons, entre autres éditions modernes, l'édition par L de Sinner de l'homélie douteuse ou apocryphe sur Abraham (l, 737- 746) Paris, 1835, in- 8°; celles de l'homélie sur le retour de Flavien ou de Thomélie XXI0 sur le» statues (xlix, 211-222), par L. de Sinner, Paris, 1842, in-8«\ et par Ragon, Paris, 1887. 1393, in-18° ; celle du discours de Flavien à Théodose (Hom. XXI sur les statues, n. 3), parGidel, Paris, 1890, in-12* ; celles de l'homélie sur Eutrope (m, 391-396), par Dobner et Lefrano, Paris, 1855, in-8% par Sommer, Paris, 1389. 1890. 1893,in-12«, par Beane, Paris, 1893, in-18*; l'édition par Alvin de l'Homélie XX» sur I Cor., xx (lxi, 159-170), Linkœping, 1885, in-8°.

Ou doit à Lomler un choix restreint des ouvrages du saint docteur, Joannis Chrys. opéra prœstantissima, Rudolfsladt, 1840, grec seulement in-8°, grec et latin in-4°. Mais, ni pour la richesse des matériaux ni pour l'étude des manuscrits, ce recueil ne saurait rivaliser avec celui de Dubner, S. Joannis Chrys. opéra selecta grsece et lat., vol. I (unique), Paris, 1861, in-8*.

Sur le premier livre De la componction, xlvii, 393-410, cf. Haidacher, Un passage interpolé dans Vopnscule de saint Chrys. au moine Démétrius : Rev. de ihéol. cath., 1894, t. XVIII, p. 405-411.

La Liturgie dite de saint Chrysostome s'est conservée, dans un manuscrit à lettres d'argent du xu* siècle, que M. l'abbé Batiflol nous a fait connaître. Les manuscrits grecs de Bérat d'Albanie et le codex pur pur eus <£», Paris, 1886, in -8°, p. 14. — Editions modernes de cette liturgie par Daniel, Codex liturgicus ecclesix orient. (Cod. lit, eccl. univ., t« IV), Leipzig, 1853, in-8°, p. 327-420 ; par Swainsou, The Greek Liturgies chiefly from original aulhorities, Cambridge, 1884, in-4°, p. 88-94, 99-148 ; par Cracau, La liturgie de saint Jean Chrysostome, avec trad. et comment., Guterslob, 1890, in-8°.

Quant à la Synopsis vet. et nov. test., Bryennios a publié, d'après le môme manuscrit de Tan 1056 qui lui avait révélé la Didaché, des leçons nouvelles au texte de Migne, P. G.t lvi, 313-386, ainsi qu'un fragment inédit de l'ouvrage, le résumé des cinq derniers petits Prophètes: V. les Prolégomènes de l'édition de la Didaché, Gonstantinople, 1883, p. 109- 147. — Cf. Caspari, Sources inédites,., pour l'histoire du symbole baptismal... 1. 1, Christiania, 1866, p. 73-99 : Un fragment du symbole baptismal d'An Hoche d'après les Actes du concile d'Ephèse et un fragment du même symbole d'après une homélie de saint Chrysostome, Hom. 40 in I. Cor. ; t. II, 1869, p. 225-244 : Deux homélies attribuées à saint Chrysostome sur le Symbole, homélies latines de la fin du ve siècle ou des premières années du vie, déjà imprimées, mais qui n'avaient pas trouvé placn dans l'édition bénédictine.

B. de Monfaucon n'y avait pas recueilli, on le voit, tout ce qui était antérieurement publié, et depuis on a découvert plusieurs écrits et nombre de fragments d'écrits nouveaux de saint Chrysostome.

La Chaîne que M. Ghisler a jointe à son Commentaire de Jérémie (Lyon, 1623, 3 vol. in-fol.) contient sous le nom du saint docteur une foule de soolies ; on les retrouve dans Migne, P. G., lxiv, 739-1038. De même dans la Chaîne que P. Junius(Young) a publiée à Londres, 1637, sur le livre de Job, le patriarche de Gonstantinople prend fréquemment la parole (lxiv, 505-656), et Bandini, Graecae Ecclesiœ vet. monumenta, Florence, 1762-1763, t. II, 182-184, a fait paraître un court Speci-

m en de l'Exposition de saint Jean Clirysostome sur Job (lxiv, 503-506). De nos jours le cardinal Mai, Nova Pntrum BibL, t. IV, 2, p. 153-201, a tiré d'une Chaîne sur les Proverbes nombre de scolies, portant le nom de saint Cbrysostome (lxiv, 659-740). — Quelques scolies avec le même nom ûgurent dans la Chaîne sur les Epîtres catholiques que Cramer a publiée, Oxford, 1840 (lxiv, 1039-1062). ~ Mingarelli, Grxci codices mssm apud Nanios palricios Venetos asservait, Bologne, 1784, in-4°, p. 53- 54, a pu combler une lacune des éditions, en publiant* la fin de l'homélie XVIIIe sur la Genèse. — A. Papadopoulos-Kerameus a promis de vieilles scolies, «ncore inédites, sur le second livre des Commentaires sur saint Mathieu ; V. 0. Von Gebhardt, dans la Gazette de littérature théologique, 24 juin 1885, col. 26.

En dehors des sermons d'exégèse, Bandini, Op. cit., t. II, 1-23, a fait paraître une homélie des plus suspectes In pœnitentiam Ninivitarum (lxiv, 423-434) ; Galland, BibL vet. Patrum. t. XIV, App. p. 136-140, une homélie Sur l'aumône et sur la parabole du mauvais riche et de Lazare (lxiv, 433-444) : Matthaei, Gregorii Thessalon. X oraliones, Moscou, 1776, in- 8°, p. 126-135, une homélie Sur les dix mille talents et les cent deniers et sur l'oubli des injures (lxiv, 443-452) ; Bêcher, Joan. Chrys. homilix V, Leipzig, 1839, in-8°, a retrouvé dans un manuscrit du ix* siècle, à Dresde, cinq homélies sur divers sujets, toutes suspectes (lxvi, 451- 492). On doit au cardinal Mai, SpiciL Rom., t. IV, p. 68-76, une Homilia de S. Pentecoste (lxiv, 417-424).

XV. Versions. — Entre les anciennes traductions de saint Chrysostome, les versions syriaques, latines et arméniennes promettent à la critique textuelle la plus riche moisson.

Sur les versions syriaques inédites du British Muséum à Londres (manuscrits du vi#, du vu9 et du vin* siècles), v. de Lagarde, Op. cit., p. 51. — On n'a encore publié, à notre connaissance» que la version syriaque de l'homélie apocryphe ou du moins très suspecte Sur V aumône (lx9 707-712), avec ce titre : Sermo S. Joannis de divitiis et paupertate : Monumenta syriaca ; prœfatus est P. Zingerle, t. I, Inspruck, 1869, p. 117-123.

Un certain Anianus, — très probablement le diacre Anianus ou Annianus de Celeda, qui se fit, vers 418, le champion du pélagianisme contre saint Jérôme (Hier., Ep. 143,2. P. L., xxn, 1181-1182) — traduisit nombre d'ouvrages de saint Cbysostome en latin. Pour plus de détails sur ce personnage, v, Schœnemann, BibL hist. lit. Patrum lat., II, 473-480 ; v. en outre, Chevalier, Répert. des sources historiques, 127. 2412. L'édition bénédictine nous donne de cet Anianus une traduction des huit premières homélies sur saint Mathieu (P. G., lviii, 975-

1058) et une traduction des sept panégyriques de saint Paul (Ibid, l, 471-514). — G. Schmitz a publié, comme l'œuvre d'Anianus, la traduction ou paraphrase des deux livres De la pénitence dans ses Monument a tackygrapkica cod. Pari*. /a/., 2718. Transcripsit, adootavit, edidit. Gr. S. 2* fasc, Hanovre, 1883, in -fol. — Gassiodore, Instit. i, 8 : P. L., lxx , 1120, avait chargé Mutianus Scholasticus de traduire en latin les trente-quatre homélies sur l'Epitre aux Hébreux; cette version figure dans l'édition bénédictine (P. G., lxiii, 237-456). — Cf. Looshorn, Les traductions latines de saint Jean Chrysostome pendant le moyen âge (depuis Anianus jusqu'aux humanistes Théodore de Gaza et Christophe Persona) d'après les manuscrite de Munich. : Rev. de Ihéol. catholique, 1880, t. IV, 788-793.

Quant aux versions arméniennes, les Méchitaristes de Venise en ont publié un grand nombre. En 1818, ils ont édité à Venise deux vol. in- 4° de Discours ; en 182Ô, c'était le tour des homélies sur saint Mathieu et de quelques autres homélies, trois volumes in-8°. UEncomium, déjà connu, S. Gregorii Uluminatoris (P. G., lxiii, 943-954), que noue ne possédons pas en greo et dont l'authenticité est fort contestée, fut imprimé, 1853, in-16°, en arménien ; 1878, in-8°, en arménien et en latin. Sur cette dernière édition, cf. Vetter, Rev, littér., 15 juillet 1880, col. 424- 425. En 1861, parut un autre volume in-8° de Discours; puis, en 1862, sous le titre dy Explication des E pitres de saint Paul, deux volumes in-8v V. l'analyse des publications de 1861 et 1862 dans de Lagarde, Op. cit., 52-54. Enfin, Y Explication du prophète haie parut en 1887, in-8\ dans une traduction latine faite sur la version arménienne.

Nommons encore un commentaire arménien composite des Actes dea apôtres, emprunté à saint Ephrem et à saint Chrysostome, Venise, 1839, in -8°, et un Recueil (arménien et grec) de vieilles traductions selon le texte grec original, Vienne, 1849, in-8° ; recueil qui s'ouvre par quelques homélies de saint Chrysostome sur saint Mathieu.

Les versions coptes, dont nous avons une riche collection de manuscrits, sont restées inédites.

Des versions slaves ont été publiées. Le Glagolila Clozianus9 un des monuments les plus anciens et les plus considérables de l'idiome Slovène, contient surtout, dans ses quatorze feuilles, des fragments d'homélies authentiques et apocryphes, aveo le nom de saint Chrysostome; v. la liste des éditions du Glagolila Clozianus dans F. Miklosich, Morphologie du vieux Slovène y Vienne, 1874, p. 13. — Les deux feuilles du Glagolila, découvertes par Miklosich, nous ont rendu la version de l'Homélie II* Sur la trahison de Judas (xux, 381-392) ; Miklosich, dans son édition de ces doux feuilles, a recueilli une version serbo- Slovène de

l'Homélie précitée, d'après an manuscrit qui date probablement du xm« siècle ; v. Mémoires de l'Académie de Vienne, classe de phil. et d'hist., 4860, t. X, p. 195-214, et l'édition à part. — Le sermon apocryphe in ramos palmarum (lix, 703-708) a été publié par Miklosich, en Slovène, d'après un manuscrit du xie siècle, en latin et en grec, Vienne, 1845, in -8°. — On trouve le texte slave de la soi-disant Liturgie de saint Chrg* sostome dans A . Maltzew, Les divines Liturgies de nos saints Pères, Chrysostome, Basile- te~Gr and,.. . allemand et slave, Berlin, 1890, in-8°.

En Ethiopien, le Discours eucharistique de saint Jean Chrysostorne (ap. Dillmann, Chrestomathia JElhiopica, Leipzig, 1866, p. 51-56) est de fait une liturgie.

Nous avons, des œuvres complètes de saint Chrysostorne, une traduction française, sons la direction de M. Jeannin. Ce vaste travail, qui parut d'abord, 1861-1867, à Bar-le-Duc, a été réimprimé, 1887-1888, à Arras, en onze volumes, in-8*.

XVI. Ouvrages sur saint Chrysostorne. — J. Stiltiog, De s. Joanne Chrys. commentarius historicus, dans les Acta ss. Sept., t. IV, Anvers, 1753, p. 401-709. — Fabricius-Harles, Bibl. gr., vol. VIII, p. 454- 583 : Des Joanne Chrys. — Néander, Saint Jean Chrysostorne et l'Eglise, surtout celle d'Orient, au ive siècle, Berlin, 1821-1822, 2 vol. ; 2« édit., 1832; 3« éd., 1848-1858. — Fr. Bœhringer, L'Eglise du Christ et ses témoins ou l'histoire de l'Eglise en biographies, t. I, 4« partie, Zurich, 1846, p. i-160, Chrysostorne; p. 161-169, Olympias. — Fr. et P. Bœhringer, Jean Chrys. et Olympia*,?,* éd., Stuttgard, 1876, in-8°. — Stephens, Saint John Chrysostom, his life and Urnes, 2* éd., Londres, 1880 ; 3« éd., Ibid., 1883. — E. Martin, S. Jean Chrys., ses œuvres et son siècle, Montpellier, 1860, 3 vol. in-8*. — Hochet, Histoire de saint Jean Chrys., patriarche de Constantinople, Paris, 1866, 2 vol. in-8°. —A.Thierry, Saint Jean Chrys. et l'impératrice Eudoxie, Paris, 1872, in-8*; 2° éd., 1874, in-12. — Fr. X. Fuok, Jean Chrys. et la cour de Constantinople, dans la Revue trim. de ihéolog., 1875, t. LVII, p. 449-480. — Fr. Ludwig, Saint Jean Chrys. en face de la cour de Constantinople, Braunsberg, 1883, in-8°. — Busch, Life and limes ofChrysostom, Londres, 1885, in-89. — A. Puech, Un réformateur de la société chrétienne au iv' siècle. Saint Jean Chrys. et les mœurs de son temps, Paris, 1891, in-8°. — Ph. SohafT, Saint Chrysostom and saint Augustin (Studies in Christian biography), Londres, 1891, in-89. — Philipps, Jean Chrysostorne, dans les Annales de Gùtersloh, 1893-1894, t. III, p. 50- 94. — J. Lutz, Chrysostorne et les plus célèbres orateurs chrétiens des temps anciens et modernes, Tubingue, 1846, in-8°; 2e éd., 1859. — P. Albert, Saint Jean Chrys. considéré comme orateur populaire, Paris, 1858, in-8°. — L. da Volturino, Studii oratorii sopra S. Giovanni Crisostomo, Quarac-

chi,1884, in-8». — Ch. Molinea, Chrysostome orateur, Montauban, 1886, in -8°. — Matthes, La différence du mode de prédication dam Chrysostome et dans Augustin ; Feuilles pastorales pour Vhomilètique, la catéchétique et la direction des consciences, 1888, t. XXX, p. 40-71. — L. Ackermann, V éloquence de saint Jean Chrysostome, Wurtz bourg, 1889, in -8°. — Th. Foerster, Chrysostome et l'école d'Antioche, Gotha, 1869, in -8°. — F. H. Chase, Chrysoslom : a study in the history of biblical interprétation , Londres, 1887, in-8°. — G. E. Hammond, The ancien t liturgy of Antioch and other liturgical fragments, Oxford, 1879, in -8° ; p. 5-21 : The liturgy from writings of S. Chrysostom. — Probet, Tableau de la messe d'Antioche, d'après les ouvrages de saint Chrysostome; Bev. de thtol. calh., 1883, t. Vif, p. 250-303. — J. Volck, Les sermons de Jean Chrysostome sur tes statues: Bévue de théologie pratique, 1886, t. VIII, p. 128-151. — H. Usener, Etudes d'hist. relig., lre part., Bonn, 1889, p. 215-240, étudie en passant la date de quelques sermons de saint Chrysostome. — Roberston, The divine Liturgies of Chrysostom and Basil, Londres, 1894, in-18. — Largent, Etudes d'hist. eccl. Paris, 1892, in-8°, p. 75-149 : S. Chrys., et la critique contemporaine. — V. pour la littérature, Hoffmann, Lexique bibliographique de toute la littérature grecque, 2e édit., II, 401-429 ; — Chevalier, Répertoire, 1178 et 2672.

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